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13 novembre,

Un soir, nous sommes tous bien installé.
Rien ne peux nous arriver.
Nous sommes là pour écouter.
Rire, nous amuser, le coeur gai.

Juste un instant tout à basculer.
L’horreur c’est installer.

Les cris, les bousculades, les pleurs,
Le choc, tout s’écroule tel un rocher
Qui s’effrite dans la violence de la mer.

Tout s’écroule, c’est dévastateur.
Nous sommes dans l’horreur.
Notre chair meurtri
Nous sommes abasourdi.

Autour de nous l’affolement, les entrailles à l’air.
Les appels au secours, les bousculades.
Le constat de la stupeur, des uns et des autres.
Que quelque chose c’est passé

Au secours, au secours, au secours
Maman, papa, toi ma sœur, mon frère.
Mon fils, ma fille, mon cousin, mon oncle
Vous ma famille
Ou êtes vous, vous reverrez- je?
Je suis blessée, il me manque la force,
Je ne peux me relever, je meurs.

Pourquoi, qu’ai je fais? Je cherchais l’amour, la paix.
Je ne voulais pas mourrir.
Je voulais vivre, vous embrasser encore une fois.
Tout est noir, je ne suis plus là.

Vous qui rester, gardez la tête haute et continuez
À rire, écouter, danser.

Vous devez, Monsieur, le président gardez confiance
Continuez ce combat, démantelez, anéantissez,
Brisez, détruisez, pulvérisez,
ces individus ils ne méritent même pas que l’on parle d’eux.

Joelle 14 novembre 2015



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