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…,

j’ai tellement de vague à l’âme,
elle soupir de ne pas avoir,
su garder auprès d’elle l’être cher.

De mon coeur émane,
une fumée noire,
celle du désir brulant de ta chaire.

De mes grands yeux verts,
s’écoule l’espoir,
qu’un jour encore tu me dises, je t’aime.

De mes veines,
s’échappe la vie,
je t’aperçois dans un rêve flou.

Tu es soudain cette bohémienne,
qui ondule nu drapée de nuit,
je suis mort cent fois de toi, c’est tout.

Dimitri Aksil,



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