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Ma sœurette d’amour sais tu combien je t’aime ?
Tu es ma préférée, mon soleil et ma peine.
Je me souviens des jours bien gris de notre enfance,
De nos chagrins, nos peurs et tant indifférence.

Tu es restée enfant si pure et si gentille,
Je voudrais te bercer toi ma sœur si fragile,
Mais tu es bien souvent un petit chat sauvage
Qu’on ne peut approcher ni toucher son corsage.

Tu es partie un jour dans ta bulle solitaire,
Je n’ai pas tout compris mais je suis solidaire,
Dans ce monde sans nous où il n’y a pas de place,
Je te parle sans voix dans ton nouvel espace.

Je te dis mon amour, ma souffrance, ma détresse,
De ne pouvoir aller plus loin dans ma tendresse,
De ce monde inconnu je voudrais tout connaître,
Je m’en remets à Dieu et l’enfant qui va naître,
Sera pour toi la porte ouverte à la naissance,
D’une vie où l’amour sera ta renaissance.
Mary Galinié



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