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Du couloir des perilleux malheurs recouvrant le désespoir,
De l’aurore du supplice exhibant le rire du confort amoindri,
Du soir des soupirs emportant l’écho des éperviers hurlant dans le caatinga,
Du midi homicide traquant jusque dans ton boyau désert de pain,
De la misère pire et malingreuse incitant un geyser de pleurs dans ton silence,
De cette victoire éculée, peu importe, transpercant ton agonie,
Je déchire l’espace de mon esprit pour ressasser
Ton indulgence, ton amour de mère.



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