Partagez

J’aimerais à ma Muse,
Quelques vers lui écrire,
Ensuite les lui lire
Pour qu’elle s’en amuse.

Ma chère cornemuse,
Ma flûte de satyre,
Que votre charme abuse,
Est toute à votre empire.

J’en emmêle mes rimes,
Cela vaut bien des crimes
D’embrouiller un sonnet,

Mais pour l’amour de l’art,
Je puis faire un écart
Sans crainte d’un soufflet.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 6 votes