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Toi, qu’on t’appelle Sahraouia
Sous ton voile, fleurie (tis-ghness)
Ne laissant rien paraître de ta beauté
Tes yeux reflètent toute la détresse
De la femme révoltée
je connais ta revolte
je connais ,ton coeur
sans toi, plus de revolte
fais moi, un imzad
donne moi mon épée
et je partirais, mourir
pour ton honneur
leurs apprendre que tu existe
.l’exitence d’une cherifa
comme ma mere l’était

J’imagine ton sourire amer
Et ton cœur dur de tristesse.
Sombre toi être ton âme.

Prisonnière d’un carcan millénaire
Imposé par des coutumes ancestrales
Pour te soustraire à la convoitise et aux pêchés.



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