Partagez

Je coulais doucement dans un trou sans issue,

Mon cœur déchiré, trahi et mon corps fatigué,

J’ai tant prié les anges que sur ma route tu es venu,

Toi, mon ami, mon frère tu m’as réconfortée.

Ta main tendue ,généreuse, m’as sortie de la nuit,

Avec délicatesse tu m’as soigné comme un oiseau blessé,

Par ta grande énergie, tu as pansé mes plaies,

A réglé mes soucis et redonné la vie.

A jamais tu seras le frère que j’ai rêvé,

Les miens il y a longtemps, m’ont tous abandonné,

Tu es humble et agile, dans tes mains un trésor,

Dans la paix, chaque nuit, sereine je m’endors.

Désormais tu le sais, ma porte t’est  ouverte,

Des repas, de la joie nous avons partagé,

Toi mon ami que la vie n’a point épargné,

Pour toujours tu auras , mon amitié offerte.

Mary Galinié.

 



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.59 sur 17 votes