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Je ne t’ai jamais vu,
Et je ne te connais que trop bien
Celle qui fut ton élue,
me chantait le sacré de vos liens
Parlant de toi si emue,
moi j’enregistre et je me souviens
De ses éloges j’ai su,
quel bon parrain aurait été le mien
Mal de toi au début,
pensif et ne voulant presque rien :
n’aurait il pas pu
te garder encore, auprès des tiens?
Pour laba tu as courru,
laissant ainsi perdu ton Benjamin
Mère courage a pu
Seule, élever les trois chérubins
Aussi quand j’ai vu,
qu’il est seul maître de nos destins
Ça console vois-tu,
ça apaise toutes peines et chagrins
A toi mon salut,
pour enfin te voir au bout du chemin Oui au jour venu,
nous boirons de ses propres mains Dans le livre je l’ai lu,
Ensemble pour une éternité sans fin

Je ne suis ni Hugo ni Baudelaire
Et si dans la langue de Molière,
j’ai osé gribouiller ces vers
C’est parce que je t’aime, mon père

Y.B



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