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Il faudrait bien plus que ces trois lignes pour s’étrier joyeux
Se révéler digne de voler au plus haut
Tout près des cieux d’oiseaux
Les saisons ont plié leurs pales fenaisons
Les ruisseaux tout tordus
S’accrochent
Désespèrent de retrouver la mer
Il faut se réveiller dans une grande sphère
Et puis savoir attendre son amour éloigné
Amour tu est parti
Et moi je désespère



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