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Quand la joie recule, campe méchante humeur !

Quand, de nos espoirs, il n’en reste plus  aucun,

La  guigne nous poursuit, avec  tous ses malheurs,

Détruisant  rêves,  projets de beaux lendemains.


Quand le chemin suivi, s’est avéré erreur,

Le parcourir de nouveau, devient  incertain,

Nos certitudes, notre fierté d’hier, un leurre.

L’insatisfaction des  besoins,  pain quotidien. 


Quitter la trajectoire initiale avant l’heure,

Alors que l’itinéraire était très certain.                       

S’égarer hors des sentiers bien connus  sans peur,

Revient à prendre de très gros risques pour rien. 


Mais Il peut bien surgir, du néant, sans rancœur,  

Spontané, naturel,  sans intérêt aucun,

Un sourire dégageant du charme et  douceur             

Injectant au fond de nous, un éclair divin.    


Le destin peut aussi  réserver du bonheur,

Juste aux durs moments où la vie perd son parfum, 

Tous  signaux au  rouge, présageant le malheur,

Un ange surgit du néant, nous prend la main.


Au bout du tunnel  attend souvent la lueur,          

L’espoir perdu resurgit pour tout un chacun,       

Nous fait reprendre le  souffle de bon coureur,               

Oublier comme par magie tous nos chagrins       


Il  y a  un abri quelque part,  bien protecteur,            

Pour le  voyageur qui rejoint enfin  les siens,  

Sain et sauf, après des chagrins, mais en vainqueur,

Et ayant pris des  leçons de vie en chemin.


Auteur Ab. SALEMI. Le 07 avril 2017.

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