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Je ne poserai genou
que devant vous
Ô mer !

Sur le chemin de bruyère
j’irai retrouver la lumière
j’écouterai votre chant d’amour
jusqu’au petit jour.

Et dans le faisceau d’argent
bercée par les courants
je plongerai dans l’immensité des abysses
retrouver les portes d’Atlantis.

Le silence imposant
caresse les flots incessants
et est tout à l’honneur
du jeu des requins dormeur.

N’ayez pas peur
je ne suis qu’un leurre
voyez, je peux vous toucher
sans que vous ne soyez gêné.

il est tant de lâcher l’éveil
Au sommeil
et de vous abandonner
dans les bras Morphée.

PJ – 12/17 LDP 63



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