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Adieu mon cher frère, te bénisse Cupidon.
Les errances voraces en ton âme égarée,
Les doux cieux d’hiver aguerrissent l’édredon ;
Adonis embrasse une funèbre destinée…

Mais l’amour, il aura, sans reflet, caressé.
Quand ton Luth, lassé, se refuse de jouer ;
Illusion pour foi, labeur pour Maîtresse ;
Piège dont l’esprit ne déjoue la détresse.

Eternelles racines poussent au fond des tiroirs ;
Eteignent les lueurs, jadis scintillantes ?
Ether, Hedera…que tes yeux aiment voir ;
Peignent ton coeur d’une alcôve accueillante.

Garde mon souvenir, son parfum d’abandon ;
Adieu mon cher frère, te bénisse Cupidon.

Stéphane Meuret
Copyright 2017



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