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Cet amour né en nous nous poursuit au matin,
Recouvrant nos visages de son charme divin,
Moi qui choie ton regard sous les ciels cléments…
Toi mon fils qui domptes les montagnes du temps.


Il sommeille en tes joies un immense butin,
De vermeille oubliée, d’éphémère satin,
Tes jeux simples guérissent mon fragile tourment…
Et sous l’oeil du monde, je joue comme un enfant.


Ta mémoire, d’une lune qui jamais ne s’éteint,
Eloigne la douleur des appels mesquins,
Ravissant de lumière mes souvenirs d’Antan…
Je chavire et ton air souffle en moi un instant.


Parce que mon amour est pour toi abyssin,
Loin des pas ennuyés et des contes opportuns,
Parce que ton sourire luit en moi fièrement…
Je n’aurai d’autres yeux que ces deux astres aimants.


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 13 Mai 2018


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