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Je ne veux rien de ces heures qui m’assassinent,
Abandonné ici, comme un cœur qui palpite,
Las… à se pâmer où les nuages dessinent
De cette exposition de couleurs qui crépitent.

Le coucher du soleil -d’une sombre blancheur,-
Montent dans ma gorge, les heurts de sa splendeur ;
Je contemple d’un songe et me noie dans mes rêves…
Etre tien, -être là,- D’un rayon qui se lève !

Et quand de la brise fraîche qui se retire,
Tout comme les vagues du pacifique aimant,
Illumine mon cœur ; établit ton empire.
Oh mon Dieu ! ce clément spectacle captivant !

Du souvenir, j’ai vu !… Mais rien d’autre que ça !
Le tableau du soleil, comme un cœur qui palpite,
Etre tien ! –être là,- et guide tous mes pas,
De cette exposition de couleurs qui crépitent.

© Patrice Merelle



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