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Les fleurs ne poussent plus dans l’humus de la Terre
Les feuilles se tordent de douleurs
Emportées par des rafales de vent
Dans des lacis de vestiges déments !

Alep est pâle et sans âme
Triste et mortel anagramme !

Des cendres humaines s’élèvent
Puis tombent en pluies de sang
Des murs explosent en embruns de ciment
Des ombres furtives et assassines,
Bavent des crachats rougeoyants !

Alep Est blême !

Elle lève ses bras par milliers !
Personne ne les voit !
Le temps reste sans voix !
Les morts se groupent en charniers !

Sur des montagnes de haines
Les vivants attendent leur tour
Dépouillant les mourants !
Par absence d’amour !

Arrêter !
Non, il est déjà trop tard !

Alep est blême
De peur, de malheur
De manque de je t’aime
Comme frappée d’anathème



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