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Ô ! Toi, la grande maison de notre histoire
Toi, le grand symbole de notre mémoire
Arrosée par le sang pur de tes martyrs
Dans ta nature , les senteurs des vizirs
Icosium, El-Djazaïr, l’Assima
Alger la blanche, parfum de la Casbah
La médina, reflet des Algérois
Citadelle des empereurs et des rois
Pentaporte, emblème de la richesse
De l’hospitalité et de la largesse
Bab- Azoun : la porte de la victoire
Bab-El-Oued : la porte de la mort noire
Bab-El-Bhar : la porte des marins pêcheurs
Bab-Ejdid : la porte neuve du bonheur
Sans oublier, d’Azziza et d’El-Kettar
Derrière, de grands trésors et des arts
Ancestraux, de vaillants peuples mosaïques
Virent des temps magnifiques et tragiques
Ont bâti, dessiné, façonné Alger
La blanche, couleur du blanc sain, clair léger
De la chaux salée, teintée à décorer
Du vert couleur turquoise au bleu azuré
Des palais, des mosquées et des mausolées
Des jardins, des hammams, des places musqués
Sidi Abderrahmane le marabout
Son mausolée, lieu sacré, là, debout
Veille et protège l’Assima des envieux
Ecoute les muezzins des mosquées au mieux
Apprécie l’appel pour chaque prière
Ne sait peut-être où aller et préfère
Djamaa Ejdid, El-Kébir, Ali Betchine
Djamaa Ketchaoua ou de Bologhine
Même au loin, celles des villes modernes
Les beaux minarets se voient par leurs lanternes
La basilique , notre Dame d’Afrique
Le vit, lui fit un geste symbolique
Et soudain, il aperçut la synagogue
A Audin, l’échange était fort analogue
Contemple les bâtiments, les édifices
Cherche, compte les palais de jadis
Dar Bekri, dar Essouf et Mustapha Pacha
Le palais d’été et dar Hassan Pacha
Dar EL-kadi, Aziza et El-Hamra
Dar Hadj Ahmed Bey etcétéra
Angoissé par l’état, la disparition
De certains, d’autres font leur apparition :
Le beau centre des arts et de la culture
Dit Bastion vingt-trois, un musée de nature
Il vit les dix, qu’il faut bien les découvrir
Certes, d’autres, bientôt, leurs portes vont s’ouvrir
Fut attiré par Maqam Echahid
Où se cache, le musée du Moudjahid
Où émerge une autre civilisation
Résultante de notre révolution
Agriculture, culture et industrie
C’est Alger la moderne, je vous en prie
D’aller visiter Riad-Elfeth et
L’amphithéâtre , et le jardin d’Essai
Et, en été, les côtes et la plage
De Sidi Fredj Est, on va à la nage
L’azur plage à Staouelli, on reste
A El-Hammamat, on fera la sieste
La plage Tamaris à Aïn Taya
Jusqu’à la plus belle à Réghaïa
La bleue de Tipaza charme les poètes
Les jeunes amoureux de l’île aux mouettes
A savoir, les super stations balnéaires
Borj-El-kiffane et Alger plage, font plaire
La cuisine algéroise attise et avive
Votre gourmandise, aux plats d’olives
La chorba, le couscous et d’autres tajines
Aux mille goûts et arômes vraiment bnines
Ainsi les pâtisseries qui vous salivent
Les gâteaux aux amendes qui vous activent
Les Algérois, vous invitent, venez vite
Manger, boire et voir la beauté insolite
D’une ville qui s’appelle, Alger la blanche.
Ainsi, finit mon poème du dimanche.



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