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A l’aube enfin j’assiste heureuse au nouveau jour,
Sur l’étendue de tous mes rêves je parcours,
Sereine, seulement vêtue d’un long voile velours,
La plaine de tes songes, de tous tes tourments d’amour.

Je me hasarde à la clairière de tes paupières,
Enlaçant les branches de ton cœur à la lumière,
Bienveillant au mouvement de ton corps si fier,
Devant l’envie particulière de folle guerrière,
La brise légère me porte vers toi comme une cavalière.

AMAZONE © Copyright 2016 Sylvie Badi



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