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Plus rien ne peut changer l’étoile des choses
tu te disais pour toujours la mie de mon cœur
depuis que tu es partie, j’ai sombré aux peurs
là depuis figé dans un lieu qui m’est si pauvre
.
Depuis je t’envoie en papier à chaque heure
des bateaux fragiles tout comme mes mots
l’obscurité du mal me couvre de son horreur
j’implore la mort de me donner son manteau
.
O si démuni inanimé est lumière en mon âme
ma vie, je donnerai pour un autre rendez vous
au bout du phare étoilé des mains de ma femme
sentir de nouveau l’odeur du fruit sacré à son cou
.
Seul te revoir caresser la grâce prude de ton être
à la porte du premier regard au début d’une étreinte
oublier ce feu froid en moi qui lui dévore en traitre
mes efforts misérables pour enfin aller te rejoindre.
.
Droits réservés ; Johanne Laurin.



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