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Ses grands yeux en amende, sourire coquin,
Son joli front sous sa frange en ombre, serein
Son petit bout de nez, trompette
elle est celle qui, père m’a fait naître,
Son esprit brillant, sa pensée artiste,
brûlent de milles et une questions,
s’embrasent en de vives émotions
elle se dresse Têtue et battante,
si malheur on l’agresse, défense.
Elle a fait magnifique offrande
ce petit blondinet, belle engeance.

Je la vois marcher dans sa montagne,
entourée de beautés, pays de cocagne,
Avec ce regard vert, secrète,
elle est ma seconde, ma cadette.
Altruiste, Elle sait être à l’écoute,
toute d’empathie pourtant redoute,
digérer une autre tristesse sans doute.
Étrange mélange de compassion et d’évasion.
Souvent, la verdure vient à raison,
les sommets, vallons, ces calmes paysages ,
les rivières, torrents, ces eaux sauvages,
lavent son esprit de cet humeur maussade.

Avec son petit chignon et sa blouse blanche,
son regard tendre, ses cheveux ondulés mi longs,
elle soigne les autres, vertueuse décision.
Son caractère bien trempé, et son assurance,
masquent discret sa sensibilité, prudence
Benjamine, elle n’était pas attendue,
bonheur immense lors de sa venue.
Elle a conquis vaillamment sa liberté,
construit simplement sa destinée.
Aujourd’hui encore, parfois je m’étonne,
de la voir enfant, malgré ses automnes.

Mais père tu nais un jour,
père tu restes toujours.
Mes filles vous éclairez mon passé,
de souvenirs et tendres baisers.
vous colorez mon présent,
de vos belles existences.
Vous dessinez mon avenir
Par votre amour, garder mon souvenir
Miracle de la vie, éternelle gageure,
votre mère est matrice de ce bonheur



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