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Les larmes vont si bien ces bons soirs de Septembre ;
Elles m’apportent la chaleur, la tendresse et l’émoi,
Pour échapper au leurre de partir elle et moi,
Mes espoirs sont tous vains dans le Noir de cette chambre…

Pardon ! Mes chers frères ; mais j’y perds même la foi
En cette vie hasardeuse qui m’éloigne de l’essence.
Comment la vie sans toi trouverait-elle un sens ?
Si je quitte ce cimetière, il n’y aura plus de choix…

L’amertume nous égare dans ses mille tourbillons,
Se concentre et s’empare des fragiles illusions ;
Que son prénom, doux seuil, saurait ressusciter
Puis porter loin du deuil nos souvenirs damnés.

Mais la lueur de ses yeux m’éblouit déjà,
Et répand avec elle la poussière de mes cendres.
Le parfum de son cœur frappe ma chair à la fendre,
Les larmes me vont si bien quand je croise Aurélia…

Stephane MEURET
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