Partagez

Par moments, j’ai l’impression de t’entendre m’appeler…
Cette sensation que j’ai encore, de te sentir à mes côtés.
La souffrance a cette ignominie de vouloir me torturer,
Comme si ton départ ne suffisait à me faire sombrer.

Les souvenirs me jettent au visage ces jours heureux,
Où toi et moi nous rions d’éclats à la face de tous ceux,
Qui nous voyait rayonner, s’éblouissant plein les yeux,
De cette lumière que nous dégagions à tous les deux.

Aujourd’hui est comme hier et restera sans lendemain.
Le temps s’est arrêté, ma tête est prise entre ses mains.
La tristesse drapée de larmes, veut habiller mon chagrin.
J’essaie de la repousser tant bien que mal, elle revient.

Notre lit est un champ de déshonneur, faute d’amants.
Nos ébats corps à corps se sont tus, c’est désarmant.
Nos étreintes qui se cherchaient querelles amoureusement,
Ont fini de batailler, sous le ciel gris de nos firmaments.

Me voilà seul, dans l’immensité de ton vide, vaincu.
A la recherche de mes espoirs et de mes rêves perdus.
La solitude me tient le cœur serré, de ses mains crochues,
Pour mieux me supplier de ne plus aimer, le cœur pendu.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 23.09.2014



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.92 sur 12 votes