Aphrodite

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La douce odeur flottant autour de sa faune
M’exalte comme le chant des oisillons.
L’amusement auquel on s’adonne
N’éprouve en moi aucune aversion.

Quand ses mains effleurent mon talon d’Achille,
Elle nage dans mes pensées telle une gracieuse ondine,
Et ses talents séculaires ne sont pas vils,
A ses hanches, j’ai courbé mon échine.

L’aigre goût du présent n’est plus qu’un oubli
Car je trouve repos dans l’hospice des désirs,
Son accueil envoûtant et ses seins alourdis
Se posent sur mon corps qui se pâme de plaisirs.


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