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Quand toutes choses sur ce sol se reposent
Que mes paupières lactées à peine se closent
Comme les roses reines au coucher se replient
J’aime ce moment au soir plaintif où je m’assoupie.
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Main légère en ta crinière, enfin elle se pose
Sauf ton ciel ruant, amant charnel qui lui ose
Et quelques pièges du cœur galopant qui prose
Alors que nu sans revolver sur son corps, je pose.
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Tel une prière ardente aux pieds que l’on dépose
Au début d’une nuit légitime à ciel ouvert qui aussi ose
O secret d’alcôve tes regards, tes parfums m’arrosent
Et c’est alors que mes lamentations intimes éclosent…
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Tous droits réservés; Johanne Laurin



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