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A ses yeux promettaient la chaleur d’une maison
Aux parterres de fleurs et aux tuiles arrondies.
Loin de moi le courroux parsème mon esprit…
A ces bonheurs indéfinis aux allures des saisons :

La douceur de sa voix enchantait les jeunes merles
Qui partout couraient pour l’entendre un peu mieux ;
Mais la triste amertume qui portait jusqu’aux cieux
Nourrissait les rapaces, et les chasseurs de perles…

C’est ainsi qu‘affaiblie, arrachée à son fruit,
Elle restait dans le doute, en inertie des humeurs.
Avec trop de solitude au fond d’un simple cœur
Pour d’arides fontaines quand on a l’eau du puits.

Mon état d’esprit fortement dur et accablé
Puis vient le printemps qui ravive ta toison :
Tu oublies, tu meurs, aux allures des saisons…
Le vertige fait renaître l’amour tard défoulé.

Face à une avalanche qui chute en émoi
j’ai perdu le temps ainsi ma langue.
Comme un effondrement de tangue
Le silence apparaît à la tombée du froid

Et la nuit par son ombre jayet profonde
J’ai senti mon cœur frappé à l’intérieur.
Je n’ai pas honte d’avouer mon erreur
Car mon état d’esprit par l’ennui s’inonde.

Il à beaucoup de temps à perdre de ces moments
Le vertige renaît en moi et l’espoir libéré.
Face à cette cascade le monde a basculé
Qui me donne à souffrir à saisir mes sentiments.

Mais j’insiste que les anges viennent me vénérer.
M’arraché de cette impuissance embrassée
Une confiance saisie par surprise agacée.
Discrètement a touché la douleur non préparée.

Dans le naufrage de mes émotions et l’obscurité
J’ai entendu rembobinée sentir le coup de cœur.
Avec l’idée de me cacher la nuit et où je pleure
Invisible à mon visage où le chagrin est emporté.

ALGER LE 14 AOÛT 2017



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