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Ne m’écris pas de vains paragraphes
Ni me prépare de vieux cénotaphe
Car pendant mon printemps cénobite
Je n’étais jamais une chattemite

Au cours de ma vie, je connaissais l’agueusie
Et avoir vécu dans l’acrimoni d’aporie
Je vivais trop longtemps dans la déréliction
Je ne connaissais que des énervations

Je sollicitais d’atteindre l’entéléchie
Ma vie n’a point connu d’ereuthophobie
Voilà comment mes jours épanadiplosés
Moi qui bésognais tant pour l’équanamité

Je suis conscient d’avoir été un faquin
À vos yeux, voilà pourquoi tant de chagrin
J’étais bien resté hâve
Pâtir de remords graves

J’ignorais que le monde pouvait tant me haïr
Au point de me traiter pire qu’une hetaïre
Même dans mon trou, je serai hypocondriaque
Car nul endroit ne me sera paradisiaque.



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