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Oubliant tous les jours vos grandes mains Fougères
Perfusé par le rail sous un ciel lourd de cris
Mêlé aux essaims noirs entêtés de blondeur
Médusée et viride Tenant mes mains en laisse

Je lèche les vitrines de la mer Avions
Où êtes-vous Avions poignards crevés d’épingles
Sur la carte atlantique N’irez-vous jamais plus
Parmi les filaos et les petites feuilles

Menaces dans les yeux Battements vifs Leavers
Il est un bourg non loin Bien Nommé « Les Attaques »
Quelque part est la mappe étincelante et bleue.



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