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C’est le lien si fragile qui t’unit à mon cœur ;
C’est la terre si fertile qui brunit au soleil ;
Pouvoir vivre ensemble des moments sans pareils !
Lorsque, fous, tête-à-tête, seul ton souffle m’effleure.

Nous sommes l’œuvre de Dieu et c’est là le seul vice,
Oui, c’est là la seule peine qui parsème nos âmes,
Car la foi insipide nous inhibe, L’infâme !
Puis ranime les barrières et les vieux précipices.

Mais c’est Dieu en personne qui me fait éprouver
La souplesse de ta peau, ta fraîcheur de visage,
Qui tempère mon sang, ces ardeur sauvages ;

Créature de chair qui ne pense qu’à rêver.
Tes yeux sont les ciels de ces peintres oubliés ;
Une ruche pour le miel, une vie pour les créer…

Stephane Meuret
2002, Copyright 2017



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