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Arthur, fils des cieux, frère des enfants prodigues,
Ta candeur est perchée aux montagnes du temps.
Tu naquis dans le rêve, tu mourus au printemps,
Mais personne ne peut ignorer ton intrigue.

Du plus grand de tous siècles où tu vécus mille ans,
Dans l’alcôve éclairée des poètes disparus,
Tu crias la révolte de ton cœur ingénu,
Confrontant la laideur des esprits courtisans.

N’écrivant presque plus, le voyage t’éprend,
Mais on n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
Affaibli, tu retournes au pays des amants,

Et ta douleur endort ton majestueux tourment.
Un pied près de ton cœur, Ô sublime testament,
Illuminera toujours la maison des diamants.

Stéphane Meuret,
1er Février 2018, Copyright



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