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As constellé d’assauts assidus au néant,
Astre scellé pour moi de lueur génitale,
Génie oublié d’où gît l’aire sidérale
Va vivre sans ce double en toi-même séant !

Miroitements mineurs du cœur condoléant
Prouvez la vérité vécue en son dédale,
Absurde mais vibrante et qui partout s’étale
Sous les signes indus du méchant suppléant !

Bref exode de l’axe en un souffle qu’on chasse
Après d’un geste net débarrassant l’espace,
Dessine, pour le bien, le délire mental

Qui suit de notre sort la contraire cadence
S’effondrant de son poids sur cet aplomb fatal
De voir toujours un autre où seul, unique, il danse !

http://nullepartetjamais.blogspot.fr/



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