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Regards perdus dans le néant
D’une longue vie de tourments,
Plongés dans leur solitude
Ne sont que béatitude.

Rien d’autre que turpitudes
Pour le marché des pilules,
Nos vieux ne sont plus qu’absence,
Nul n’écoute leurs sentiments.

Et pourtant, ils rient, ils pleurent
S’émerveillent d’une chanson
S’accrochent à nos attentions,

Et pourtant, l’amour dans le cœur
Est là, sans âge, ni ride
Car jamais le cœur ne vieillit.

Josette Gallou-Jouet
Le 17 aout 2017



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