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A l’aube du mois neuf nous vient inexorable,
L’envie de contempler un bien étrange bien,
Les temps sont éphémères et le labeur fait sien,
Cet instant fatidique et tant inestimable.


Peu importent les flots, la valeur est louable,
Dans cette lutte incessante pour parfois trois fois rien,
Tout s’oublie à l’endroit de ce rituel ancien,
Qui se plaît à troquer du papier et du sable.


Te sens-tu libéré, mon compagnon affable,
Quand sonne le clairon de ton rêve cartésien ?
Une nuit pleurera au remord bohémien,


Qui boira au calice de ta guerre ineffable.

Mais au jour du mois neuf nous vient inexorable,
Cet instant fatidique et tant inestimable…


© Spleen – Stéphane Meuret – Tous droits réservés – 18 Avril 2018


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