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Ô cette vie de coudoiements ces zigzags affolés parfois
de la main vers les forêts et leurs éclosions d’affection

ville d’eau on décrit des crochets rapides

le ciel se meurt quand les dîneurs
 avec le désir de voir paraître
 de nouveaux visages

déshabillent leurs voix
avant de parvenir à toucher

deux oiseaux s’appellent dans les palmes

les escaliers où tu parais dans l’ombre bleue
sont humides de larmes.



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