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Au delà de mes frontières, le vent se lève ce matin.

Jugée sorcière, « coupable » ! d’avoir seulement, soigné les miens.

A travers la petite lucarne, médusée, je tends la main.

Mandragore, philtres et mon grimoire s’engouffrent, dans mon chagrin.

Mes frontières sont une médecine, que l’on brûle, de peur du « bien ».

Le mal, pourtant, je le soigne, mais en vain.

Au delà de mes frontières, le vent se lève presque inhumain.

Me rappelant toutes mes quêtes sur les chemins.

De plantes si douces, si fines, qui se doutait, ont soudainement changé, mon destin.

Souffle des rafales sur mes bourreaux, écrase, les vilains.

Au delà de mes frontières, le vent se lève, sur ma fin.

Je ne le sens pas, je l’entends, mais il ne peut pas souffler, tout mon chagrin.

Sur le bûcher, si j’ose, je te tendrai, enfin la main.



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