Ligue des Poètes

Auteur

Abdelkrim Abella

À L’OMBRE DU VIEUX SAPIN

 » À quoi bon passer sa vie à courir après le temps. À rater le printemps de nos filles , nos garçons » .

LE CORNIAUD ET LE ROUBLARD

 » je vous nommerai Vizir en charge de mes lois.
À ces mots le Corniaud ne se sent pas de joie,  »

LE DERNIER DES MOTS PIQUANTS

 » Un seul mot qui se déguise en message vulgaire
et qui fugue vers ma bouche pour te déclarer la guerre »

POUR TES YEUX MA PLUME S’EMBALLE

 » Des mots qui se croisent et qui s’entremêlent,.
Des mots qui se donnent souvent quelques ailes  »

EN MUSIQUE ET ROBE DE CHAMBRE

 » En musique et robe de chambre, l’âme complètement saoule
le poète revit magiques moments qui se fanent très vite »

DANS LE COULOIR DE L’AMOUR

 » et j’entends gloussements que percoit même un sourd
empressé que je suis de m’éteindre sur ton ventre  »

EN CES LIEUX NECROSÉS

 » Fermer les yeux pour ne plus voir ce galeux monde qui nous entoure »

AU BORD DE MA RIVIÈRE

Étaler mes souffrances sur ton petit rocher.
Les paupières tristes en berne, et l’âme fauchée.

AU ROYAUME DE L’AMOUR ET DU PARDON

 » Notre prophète n’a t-il pas, quand son visage couvert de sang,
excusé ses assaillants pour la violence de leurs pierres?  »

LE BUTOME ET LE DAHLIA

 » Prendre la place des ronces, des jasmins agaçants.
Rien ne sert d’être méchant, faire du mal à autrui.  »

SÉRÉNADES DE CIGOGNE

 » Pas besoin de palabres lâ ou tout est verdure
pour séduire le destin et fleurir l’amour  »

PARDONNE MES LARMES

 » Des pensées trop lointaines, des images éternelles
qui me voilent un moment ta révoltante crapaudière »

JE VIENDRAI TE VOIR

Fuir ce froid méchant qui souffle enragé
sur les méandres de l’exil de belle vie mensonger

JE SUIS UNE PLUME LÉGÈRE

Je suis l’indécente plume du poète berbère qui effeuille sur son corps de suaves expressions

L’OMBRE DES NUITS BLANCHES

Froid de canard, froid extrême, je le braverai pour celle que j’aime j’avancerai sans nul repli. Une nuit sans lune et des friselis Froid givrant, froid qui déprime cœurs malades et bouches abstèmes qui méconnaissent l’exquis délit d’être amoureux à… Lire la suite →

LA VALSE DES FLEURS SAUVAGES

L’odeur du printemps que je ressens est en fait si proche, si près que mes poumons se donnent l’envie de s’imaginer discrète maison à l’amour interdit des liserons des champs et des salsifis des prés. Des anémones à cinq folioles… Lire la suite →

L’ŒIL DU MAL

Il s’ouvre pour lorgner dans la rue tout ce qui bouge ce mal dangereux qui abat et qui blâme autrui consterné mal en point, qui voit rouge les bassesses où contre lui les complots se trament Douleurs accouchées de conspirations… Lire la suite →

SOUS LE PORTIQUE

Je l’attendais joyeux sous un orage violent ma voluptueuse muse au sourire lumineux un cadeau du ciel , un ange somnolant sur des nuages épais au beau manteau laineux Elle viendra sûrement pour nos moments d’évasion sous ce portique témoin… Lire la suite →

AINSI SOIT-IL

Aux cœurs nobles d’humanisme profondément animés à leurs idéaux qui honnissent les infâmes ignorances et les combattent sans relâche pour un monde transformé en Eden où se tissent d’harmonieuses accointances Je lève mon chapeau à vos audaces allumées vos luttes… Lire la suite →

FLUCTUAT NEC MERGITUR

De pétillantes lumières et d’inépuisables bariolures pénètrent ses yeux qu’embrasse la vie la première fois des visages penchés et des photos qui capturent des instants de liesse et des fanfares de joie Le temps passe et voila qu’un garçonnet à… Lire la suite →

TOUT CE BONHEUR EN MOI

De l’âme de mon écran me parviennent de bonnes nouvelles des bonjours , des je t’aime , des mots doux au goût de miel des hello, des saluts, des paroles dorées plus belles que d’innombrables gerbes de roses ceinturées d’asphodèles… Lire la suite →

LE MONT DES SILENCES

Pénible ascension sur le mont des silences tous mes amis m’attendent au sommet je plante ma plume et pleure d’impuissance entre mes doigts tremblent des mots par la fièvre brimés. J’halète, je souffre, je manque d’endurance. Mon corps me lâche,… Lire la suite →

LA PLAIE ET LA PLUME

Ils sont toujours présents, toujours dans nos cœurs malgré le temps qui passe, malgré les décennies sur leurs dernières demeures on y dépose des fleurs Des écrits, des billets et des chroniques jaunies Sont incommensurables encore nos plaintes et nos… Lire la suite →

DÈS L’AUBE BERBÈRE

À l’instant où la nuit de son jour se dérobe timidement le soleil à peine se dépêche d’enfiler quelques rayons d’une secrète garde robe qui meuble un ciel pâle et des nuages qui l’ébrèchent Le chant du coq le surprend… Lire la suite →

© 2018 Ligue des Poètes — Implémenté en WordPress

Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

Choose A Format
Poème
Formatted Text with Embeds and Visuals
Aller à la barre d’outils