Ligue des Poètes

Auteur

Maissa Boutiche

La Mama !

Elle est la chandelle qui de sa flamme, se brûle
Quand pour l’un de ses enfants, rien ne va
Elle est la comptable
Qui calcule
Et débite
Au dépend de son bonheur

Le sais-tu ?

Je t’ai vu

Mon cœur heureux, à ta vue
Je voulais tant, te parler de moi
De mon cœur

Le verre de la souffrance

DDonne-moi un peu de temps, une heure
Quelques minutes ou quelques secondes
Pour que mon coeur te prenne en photo
Te grave comme Monument, dans ses vaisseaux

Les beaux souvenirs, refusent de mourir

Apparait le crépuscule
Je prends mon âme et mes rêves sur le dos
Nous marchions côte à côte

Il faut savoir aimer !

Il faut savoir aimer, sans être comptable

Ni un huissier

Sans être juge, ni policier

Ton amour est nain devant le mien

les instants passent, jamais ne reviennent
Les heures dandent au tic tac de l’horloge du temps

Quand l’absence s’impose

La vie mettra sur ton chemin des pierres

Dressera devant tes rêves et désirs, des barrières

De fer

A toi d’en faire un pont ou une passerelle

Eve est un chant d’amour

Elle se réveille de son sommeil
D’un geste las, balaya ses mèches rebelles
Et blondes
Qui se noyaient d’amour sur ses traits fins

Vivre et mourir

Entre une larme et un sourire
Et mes bras chauds où tu désires
vivre et mourir

L’ amour en croisière

Tu te caches derrière une discrétion maladive
Et tu accostes sans crier gare sur mes rives
Charmée, par ton regard beau et candide

Libre sur les ailes de l’amour

Libre à moi d’écrire sur les murs

Sur mes traits, sur ma peau

Sur les pierres peintes à la chaux

Mes proses vierges

Que dire devant la joie, quand elle te courtise

Et l’amour qui t’ouvre ses bras

De rive en rive

L’amour est symphonie

Donne-moi juste un peu de temps

De rassembler mes sentiments éparpillés

Dans le temps et les saison

Mélancolie

Il y a des jours qui s’allongent éternellement
Et des nuits qui sont des agonies,
Qui de leurs larmes te consument comme une chandelle
Quotidiennement.

Blessures et plaies non cicatrisées

Blessures et plaies non cicatrisées

Pansez mon petit cœur en verre

Gommez tout ce qui lui fait mal

Et faites sortir de mon cœur

Ceux qui ont un cœur de pierre

Je recherche la douceur de ses bras

Ils ont changé ma vie et pensent que j’en mourrai
Ont brisé mes ailes pour ne plus pouvoir voler
Mais mes odes sont mes avions en papiers
Disponibles à m’embarquer

Amour, amour chante moi Maman

Elle est le fil d’or de l’aurore
Et la clarté de la lune la nuit
Elle est les bras chauds en hiver

L’amour est un hors la loi !

Ma force est d’être humble

Mon alliée est Dame Sagesse

Le cri du cœur

Viens dans mes bras, encore une fois
Sur ta poitrine mes champs de blés
Et sur tes lèvres le parfum d’augure

Seule la vie nous gouverne

Il arrive qu’on oublie, qu’on s’oublie

Qu’à des lois on se plie

Qu’en nous même on se replie

L’amour n’est pas une guerre

L’amour n’est pas une guerre

Tu sais :
– Je suis passée te voir
Tu m’as tellement manqué
J’ai tout fait
Pour ne pas venir
Mais mes pas, m’ont devancé

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