Ligue des Poètes

Auteur

Brest1983

A LAURIANNE

À ces âges où battaient nos cœurs timides, Ô que dis-je, le mien bien plus que le tien ; Qu’avec ses sentiments les plus limpides, Comme un naufragé implorait du soutien. En ce temps où mes yeux étaient un phare,… Lire la suite →

1 er NOVEMBRE

J’ai longtemps séché mes larmes, Devant la mort qui, telle une lame, À vie, à entaillé mon pauvre cœur ; Et je vis sans lui garder rancœur. Car dans mes yeux bigles, ils vivent, Ces morts derrière la grand-voile ;… Lire la suite →

JOYEUX NOËL !

Les ruelles sont rouges, de sang et des sons, Un flonflon de rafales effectué en fanfare, Et des salves sifflant au ciel tels des phares, Pour jeter aux gosses en transe dons et encens : Trépas, pas d’avance, et oblation… Lire la suite →

DANS LA NUIT BLANCHE

DANS LA NUIT BLANCHE Ô si tu savais, comment la nuit, je dors ! De l’enfer, tu envierais ses bras d’or ; Quand les nerfs, en de discrets braillements, Racontent aux tempes, leurs divertissements. Ô si tu savais, comment la… Lire la suite →

L’ANGUILLE

L’ANGUILLE Que j’aime te pêcher, ma chère Aux heures tièdes de l’aube, Quand tu sors de l’eau, entière, Comme si l’on ôtait une robe ! À travers la brume, je te vois palpiter, Au bout de ma ligne, la peau… Lire la suite →

A UNE MERE

Meurent les nuits et naissent les jours, Naissent les jours et meurent les nuits ; Ô à toi Femme, je pense toujours ! Comme souvent à minuit je m’ennuis, À recoller, tenace, le miroir du temps, D’où ton visage, en… Lire la suite →

A UNE INCONNUE

Après ce jour, que des nuits agitées ! Et, par le frisson de ta beauté hanté, Mon être, déjà frêle et sans ressort ; Vacillait comme si on m’eut jeté un sort. Un ange n’a de charme que tes yeux…. Lire la suite →

A MON TENDRE LIT

À MON TENDRE LIT Mon lit, ô mon tendre lit ! Voici dix ans de sommeil, Qu’entre extase et hallalis, Tu égaies tous mes réveils, Par l’odeur fidèle de tes draps ; Et, entre ta paire pulpeuse d’oreillers, Où mon… Lire la suite →

A UN VIEILLARD

À UN VIEILLARD Il labourait fier sa terre, avec une charrue, Et un feutre en paille couvrait son visage, D’où coulait la sueur, via ces tristes sillages : Ce pâté de rides sur sa peau peu charnue. J’avais votre âge,… Lire la suite →

A Orcèle Ngaka

Te rappelles-tu encore ces conversations ? Dans les sombres lueurs de Pointe-Noire, Assis autour de cette table pleine d’espoirs, D’où brillaient à peine nos vocations; Au bord de la route, vers la Case du Parti, Quand passaient ses voitures avec… Lire la suite →

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