Ligue des Poètes

Auteur

Claire Rousset Lys

Pantoum de la danse des mots

. ( Pantoum de la danse des mots ° Sur un défi de mots imposés , et d’une autre contrainte qui est la règle des pantoums… ( poésie dont le deuxième vers et le quatrième, prennent au second quatrain la… Lire la suite →

Mon dialogue complice avec Anna de Noailles.

Mon dialogue complice avec Anna de Noailles Poète : (1876-1933) Titre : Le temps de vivre Recueil : Le cœur innombrable (1901). Anna Déjà la vie ardente incline vers le soir, Respire ta jeunesse, Le temps est court qui va… Lire la suite →

FOLIE INCENDIAIRE

DEFI DE MOTS Sirène, bascule, impossible, vision, ardente, folie, incommensurable, pudeur, incendie, vitreux. Est-ce FOLIE ce tourbillon qui monte Jusqu’au plafond VITREUX d’un rouge INCENDIE Je ne ressens plus rien car pour l’instant ne compte Que la vaine PUDEUR, de… Lire la suite →

le silence des nuits

LE SILENCE DES NUITS Le silence des nuits rend plus assourdissant Le souvenir perçant de la sirène hurlante, Quand dans mon lit d’enfant allait, grandissant, Le spectre de la mort qui encore me hante. Je pense alors à ceux sous… Lire la suite →

LE VOILE DU TEMPS

Cette ville du Sud, aux arbres argentés Dans le mistral fougueux qui retrousse leurs feuilles, Cultive avec amour les chenus oliviers sur son rouge terroir qu’un peu de noir endeuille. Là j’ai découvert, quand fleurissaient mes vingt ans, Le mystère… Lire la suite →

Mon dialogue-Complice avec Germain NOUVEAU (1851-1920

Mon dialogue-Complice avec Germain NOUVEAU (1851-1920) L’Ãme Comme un exilé du vieux thème, J’ai descendu ton escalier ; Mais ce qu’a lié l’Amour même, Le temps ne peut le délier la femme (Claire) Scrutant la nuit suis à l’écoute Du… Lire la suite →

Où le mot nous entraîne t’il ?

Où donc le mot nous entraîne t’il? Trop de facilité nuit pour accomplir l’ouvrage, Sans faute, sans défaut, en respectant le sens, Mais j’éprouve un plaisir à voir ce que ressent Un lecteur retrouvant dans mes mots son image. Nos… Lire la suite →

LE POETE MAUDIT

LE POETE MAUDIT Il avait ce maintien de poète maudit Qui souffrait chaque nuit de cette médisance Qui s’enflait chaque jour et, sa désespérance Le tenait éveillé, étouffé de non-dit. L’Impossible retour des amis de naguère Le rendait conscient du… Lire la suite →

La pire « O » manie

La pire ô manie ! Le ciel, d’un rouge ardent des forêts s’enflammant, Allume des éclairs sous les paupières lasses. Des escarbilles d’or s’envolent et s’enlacent, Fugaces lueurs aux éclats de diamant. Colère et puis chagrin, suivis de l’impuissance, Sont… Lire la suite →

En ces temps-là

ADIEU LES SOUVENIRS Adieu les souvenirs partis à la poubelle, Il faut quitter demain la maison qui s’endort, Et que je vais fermer, malgré ce vain remords, En accédant à leur plainte sempiternelle. C’est mon dernier été, sous les roses… Lire la suite →

Mon dialogue complice avec Gustave NADAUD ( m’aimez-vous ?)

Gustave NADAUD (1820-1893) M’AIMEZ-VOUS ? L’ARTISTE Vous êtes si jolie ! Laissez-moi Vous regarder, Julie, Sans effroi ; Vos regards, que j’appelle, Sont si doux ! Je vous aime, cruelle ; M’aimez-vous ? CLAIRE Il gèle ce décembre Et j’ai… Lire la suite →

Notre caverne de Platon

Au cœur du chaos de cette noire caverne Bouillonnent les émois d’un passé révolu, Mais comment contenir ce qui, irrésolu, Permet de sublimer ce désarroi interne ? Source de troubles d’un besoin pulsionnel Dans notre inconscient surnagent nos désirs Tançés… Lire la suite →

Impérissables souvenirs

Ce bois étrange m’emplissait d’angoissantes pensées, tant sombre était l’allée qui ne voyait jamais le soleil tant les futaies étaient hautes. Les troncs, étranglés par les lierres, lançaient parfois quelques tiges qui enserraient d’autres arbres, si bien qu’il fallait passer… Lire la suite →

C’ETAIT EN PLEIN MOIS D’AOUT

C’était en plein mois d’août, incitant au farniente Où suant l’on cherchait l’ombrage bienvenu D’un grand pin parasol dessinant une empreinte Sur le muret disjoint, si peu entretenu. Le soleil au zénith, ardente canicule Avait ambré ses bras et mes… Lire la suite →

Mon dialogue complice avec Victor Hugo

Mon dialogue complice avec Victor Hugo, (1802-1885) A CEUX QUI SONT PETITS. HUGO Est-ce ma faute à moi si vous n’êtes pas grands ? Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans, Le mistral, le simoun, l’écueil, la lune rousse… Lire la suite →

Peinture écaillée par le temps

Faut-il aujourd’hui que je te nomme Les rues de Naples, Venise ou Rome Où tu me peignais ceinte de blanc Comme madone, ou une vestale S’étalant nue, à l’horizontale, Dont les ombres soulignaient le flanc. Depuis le dernier printemps je… Lire la suite →

Poètes amoureux de ces vieilles pierres.

Visiteurs amoureux de ces très vieilles tombes, Ce n’est pas dans le trou sombre des catacombes Que subsistent encore Tous les noms gravés là, dans le froid de la pierre, Car toute chair sera transformée en poussière Comme au temple… Lire la suite →

Elle est enfin « ELLE »

À présent se faisait en son cœur le silence, Et ses pas épousaient tous les chemins, marqués Par les traces gravées en longue transhumance. Elle s’enveloppait d’arômes parfumés Du vent tiède d’été qui, comme un vagabond, Visitait tous les près… Lire la suite →

Ma mystérieuse Mémé Joséphine

Ma mystérieuse mémé Joséphine Mémé Joséphine pour moi Était toujours une princesse Mais passait pour une pauvresse Pour les villageois de Charmoy à son occultisme Ils croyaient, Et sûrs de leur bon jugement Ils tenaient à cet argument Que ma… Lire la suite →

Mon Alsace

Région où les forêts ont des sentes ombreuses Je t’ai découverte un jour et m’y sens heureuse, Même si sur ton sol de funestes horreurs Ont déversé le sang des vindictes fureurs. Des champs de blanches croix de ces luttes… Lire la suite →

suite 4 Du kimono de soie pourpre

Pourtant elle sait que souvent l’on emprisonne Les récalcitrantes, dans la plus haute tour ! Son gardien Taro khan, alors très vite ordonne De gagner sa geôle de soie et de velours. Elle, née en pays Mandchou, garde en son… Lire la suite →

AFFIN, MON SEMBLABL

AFFIN MON SEMBLABLE *Affin mon semblable veux-tu que je milite Comme Jehanne à Blois, lorsque bien des excès Mettaient à bas le mal, mais sans crever l’abcès Car suis trop vieille hélas et tout cela m’irrite. J’aurais pourtant aimé pourfendre… Lire la suite →

suite 3 DU KIMONO DE SOIE

La route est longue et les villages traversés Le sont de nuit souvent afin que nul ne puisse Apercevoir sous les nombreux rideaux baissés Celle qu’on livrera au souverain caprice. Affectées à sa suite, et pour mieux la servir, Deux… Lire la suite →

Suite 2 du kimono de soie . ( à suivre)

Dans la cour l’on selle les chevaux harnachés De longs tissus brodés, qui entourent leur panse. Leurs queues, aux crins tressés, sont tout enrubannées Par un velours ponceau d’un soyeux rouge intense. Du convoi ; réuni dès l’aube dans la… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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