Ligue des Poètes

Auteur

Fattoum Abidi

Âme que feriez –vous

Mes trames respirent fierté.
J’ai quitté la fortune
Pour cette beauté,
J’ai bossé à fond
Pour cette dignité,
J’ai refusé l’oppression
Et j’ai abandonné la noire sais

Donnez de l’énergie

L’étoile de vos âmes clignote,

Éclairée par le soleil solitaire

S’extasie, d’une lumière

Déterminante et éclaireuse on rêve.

Vœux mystiques

Vœux mystiques
Adoucissent la pesanteur
Des souffrances arbitraires,
Meurent les vertus de la rue méchante.

​ Hommage à tous les papas

Ô ! Pères du monde

Vous êtes nos lumières,

Vous êtes nos savoirs,

Vous êtes notre être,

Vous êtes notre paraître,

Vous êtes la source de la vie,

Vous êtes dans

Halte !

Halte !

L’argent veut être

Au service de l’amour et de la paix,

A hâte d’embrasser la sérénité,

Réfute la stratégie des guerres et haines.

Mots disent

Mots disent

Les pauvres

Protestent, leur voix

Est attaquée, saccagée.

Les mots meurent

Un démuni de la terre dort,

Dans la rue,

Il se plie le corps,

L’âme misérable côtoie un froid aigu.

L’amour émotionnel

Mes mots, mes vers, mes sentences

Dansent l’amour naïf et spontané,

Où tous les êtres vivent lumière et sérénité.

Un poème portant l’espoir

Un poème portant l’espoir
Vous arrive d’un cœur,
Qui croit à la diversité culturelle,
Vous arrive d’un esprit philosophe.

​ Des frissons nerveux

Mon kif a perdu le goût

De la concentration en communauté, ma lecture rentre,

Dans ce lieu public la sérénité est dérangée, la cause

Serait-elle les prix exorbi

Bavures des maux

Ne touchez pas à leurs biens,

Ils ont passé leur vie

A construire la belle mélodie,

Paris pleure les bavures inconscientes.

Dans le sac de la poésie

La méditation de la raison passe

Des nuits blanches,

Saluant la lune éclaireuse

L’oiseau nocturne chante

La liberté de la une,

Où on publie les vibrations d

La source du bonheur

La source du bonheur

Coule dans nos veines,

Mais les aléas de la vie

En mettent des entraves involontaires.

​ Vibration du cœur

Les siècles se plient

Le temps, la guerre

Persiste, les gens

N’ont pas appris

De l’atrocité des haines,

La première guerre a fait des ravages.

Chuchotement bohémien

Les enfants du Moyen Orient

Sont tués, affamés, bloqués

Psychologiquement

Ô ! Bombes tueuses arrêtez-vous.

Vous les mots

Vous les mots

Vous vous documentez

Vous archivez

Toutes les vibrations des sicles traversant.

​ Entre amour et haine

Mais hélas ! Les gènes humains

Se diffèrent dans les principes

Et dans les valeurs, les mots

Des maux tranchant souvent font délire.

La silhouette du livre

L’une veut manger,

Et l’autre veut lire,

Seulement la bourse

Tranche d’une façon avare et amère.

Sous la pluie torrentielle

Zut ! L’Homme son acharnement
Matériel a causé un déséquilibre
Climatique, dommage les inondations
Ont causé des morts sur la terre.

Communion

Mes yeux sont éblouis,

La fleur de mon âme éclot,

Mes poumons respirent,

L’air est pur dans une nuit obscure,

Dans un répit de bonheur ma plume s’inspire,

Revi

Causeries nocturnes

Causeries nocturnes

La sirène porte secours

Aux poissons, qui s’étouffent,

De la pollution du bourg montent la fièvre du douar.

La vague rêve

Serpente, trave

​ L’odyssée de l’amour

L’oiseau de la dignité

Chante une histoire

Humaine, négligée l’humanité

Zut ! Elle n’a pu profiter de ses droits légitimes.

La passion tisse

Attention ! La tension

Amoureuse submerge,

Proteste, condense

Sa patience, brûle sur le charbon de la passion.

Il s’attachait à la paille de la vie

La mémoire visuelle et intellectuelle
Revient, remue, pleure, se révolte,
Puis elle se confie à sa plume,
Engagée, elle notait, note et notera la souffrance des émo

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