Ligue des Poètes

Auteur

Fattoum Abidi

Chuchotement bohémien

Les enfants du Moyen Orient

Sont tués, affamés, bloqués

Psychologiquement

Ô ! Bombes tueuses arrêtez-vous.

Vous les mots

Vous les mots

Vous vous documentez

Vous archivez

Toutes les vibrations des sicles traversant.

​ Entre amour et haine

Mais hélas ! Les gènes humains

Se diffèrent dans les principes

Et dans les valeurs, les mots

Des maux tranchant souvent font délire.

La silhouette du livre

L’une veut manger,

Et l’autre veut lire,

Seulement la bourse

Tranche d’une façon avare et amère.

Sous la pluie torrentielle

Zut ! L’Homme son acharnement
Matériel a causé un déséquilibre
Climatique, dommage les inondations
Ont causé des morts sur la terre.

Communion

Mes yeux sont éblouis,

La fleur de mon âme éclot,

Mes poumons respirent,

L’air est pur dans une nuit obscure,

Dans un répit de bonheur ma plume s’inspire,

Revi

Causeries nocturnes

Causeries nocturnes

La sirène porte secours

Aux poissons, qui s’étouffent,

De la pollution du bourg montent la fièvre du douar.

La vague rêve

Serpente, trave

​ L’odyssée de l’amour

L’oiseau de la dignité

Chante une histoire

Humaine, négligée l’humanité

Zut ! Elle n’a pu profiter de ses droits légitimes.

La passion tisse

Attention ! La tension

Amoureuse submerge,

Proteste, condense

Sa patience, brûle sur le charbon de la passion.

Il s’attachait à la paille de la vie

La mémoire visuelle et intellectuelle
Revient, remue, pleure, se révolte,
Puis elle se confie à sa plume,
Engagée, elle notait, note et notera la souffrance des émo

La vie se réveille

La corruption bat son record,
La fuite des capitaux
Incitent la fuite des cerveaux,
Des compétences quittent
Le pays à la recherche du meilleur,

La fragilité du sentiment

Le sentiment de frustration
Réveille la verve de son sommeil,
Et la muse se confie
A sa plume rebelle.

Les obsèques de l’Aïd

Il a laissé derrière lui
Les lumières de ses bienfaisances,
Toutes ses connaissances
Ont vanté ses qualités intenses.

Lumière affectueuse

Certains gens ont vécu
Une existence perdue,
Dans l’errance de la vie
Ils jettent le sac de leurs maux sur les sages moineaux.

Flamme d’une âme

Allumez- vous les bougies de bonheur,

Jouez la mélodie d’une lueur,

Battante pour une liberté d’un honneur,

La colombe plie le temps pour une dignité des cœurs.

Amour divin

La liberté des esprits
Combat les murs
De l’obscurité
Des ondes positives tiennent les rênes.

Mon amitié pour vous

Comment ne pas vous aimer
Mes fidèles amis(es),
Et vous avez marqué
Ma mémoire visuelle et interne.

Comme une marque déposée

Ils effleurent les émotions du clavier,
Note ravie ou mélancolique soit-elle
Elle rappelle à l’ordre
De la sincérité de l’âme
Lorsqu’elle est désirée
Ou lorsqu’elle

Les vœux acharnés de la lune

La réunion des étoiles consolide
La relation des enfants de l’espace
Oh ! Là les arbres prient
Mon cœur se recueille avec la ronde.

Ô ! Bombes

Ô ! Bombes
Arrêtez-vous,
Suicidez-vous,
Épongez-vous.

La terre pleure des maux.

Les pas fatigués

Là ma muse est touchée,
Par cette scène d’un temps avancé,
Où la jeunesse adorée
Se soustrait.

Combien de moments ?

Combien de moments ?
Combien d’instants ?
Combien d’années ?
Demeure l’armée immigrée.

Ô ! Poètes

Ö ! Poètes
La création est agacée,
De nos jours elle est frustrée,
Elle observe l’agonie de la juste pensée.

La robe de la lune brille

Le ciel veut qu’on admire sa belle créature,
L’oiseau fidèle pose, sur mon épaule il chante.

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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