Ligue des Poètes

Auteur

Fattoum Abidi

La passion tisse

Attention ! La tension

Amoureuse submerge,

Proteste, condense

Sa patience, brûle sur le charbon de la passion.

Il s’attachait à la paille de la vie

La mémoire visuelle et intellectuelle
Revient, remue, pleure, se révolte,
Puis elle se confie à sa plume,
Engagée, elle notait, note et notera la souffrance des émo

La vie se réveille

La corruption bat son record,
La fuite des capitaux
Incitent la fuite des cerveaux,
Des compétences quittent
Le pays à la recherche du meilleur,

La fragilité du sentiment

Le sentiment de frustration
Réveille la verve de son sommeil,
Et la muse se confie
A sa plume rebelle.

Les obsèques de l’Aïd

Il a laissé derrière lui
Les lumières de ses bienfaisances,
Toutes ses connaissances
Ont vanté ses qualités intenses.

Lumière affectueuse

Certains gens ont vécu
Une existence perdue,
Dans l’errance de la vie
Ils jettent le sac de leurs maux sur les sages moineaux.

Flamme d’une âme

Allumez- vous les bougies de bonheur,

Jouez la mélodie d’une lueur,

Battante pour une liberté d’un honneur,

La colombe plie le temps pour une dignité des cœurs.

Amour divin

La liberté des esprits
Combat les murs
De l’obscurité
Des ondes positives tiennent les rênes.

Mon amitié pour vous

Comment ne pas vous aimer
Mes fidèles amis(es),
Et vous avez marqué
Ma mémoire visuelle et interne.

Comme une marque déposée

Ils effleurent les émotions du clavier,
Note ravie ou mélancolique soit-elle
Elle rappelle à l’ordre
De la sincérité de l’âme
Lorsqu’elle est désirée
Ou lorsqu’elle

Les vœux acharnés de la lune

La réunion des étoiles consolide
La relation des enfants de l’espace
Oh ! Là les arbres prient
Mon cœur se recueille avec la ronde.

Ô ! Bombes

Ô ! Bombes
Arrêtez-vous,
Suicidez-vous,
Épongez-vous.

La terre pleure des maux.

Les pas fatigués

Là ma muse est touchée,
Par cette scène d’un temps avancé,
Où la jeunesse adorée
Se soustrait.

Combien de moments ?

Combien de moments ?
Combien d’instants ?
Combien d’années ?
Demeure l’armée immigrée.

Ô ! Poètes

Ö ! Poètes
La création est agacée,
De nos jours elle est frustrée,
Elle observe l’agonie de la juste pensée.

La robe de la lune brille

Le ciel veut qu’on admire sa belle créature,
L’oiseau fidèle pose, sur mon épaule il chante.

Qu’est ce qu’elle fut magique !

Elle s’approcha tout délicatement,
Ouvra grands les yeux, fixa
Ma silhouette pieuse, elle s’exclama,
Son flair la chuchota, la réponse la filtra doucement.

Évasion saoule

Sur la terrasse de l’espace
L’esprit a embrassé sa muse,
Puis il sourit à l’arbre en forme circulaire,
Il regarde le ciel, la lune enlève son drap sous anesthésie.

Un cri tranchant

Ils avalent l’horreur débile.
Sans armes ils sont blottis dans le fleuve
De la dégradation humaine,
La justice est dans un otage féroce.

La plume tenace griffonne

La plume tenace griffonne,
Sur la musique
De la paix
Elle s’y plaît.

Souffrances

J’avale ma tristesse,
Devant une souffrance
Infligée par ignorance ou par indifférence,
L’amitié sincère s’inquiète de manque d’amis(es) fidèles.

L’été fonce le printemps

Je marchais sous un beau temps,
Soudain des grosses gouttes
De pluies se battent, sur ma tête
Pensive il fut un généreux moment.

Dans les chairs intimes

Autour de la table de lecture
Se regroupent des jeunes, des adultes
Et des gens âgés, dont un très vieil homme
Lit délicatement les journaux, et il les contemple.

Des maux couchés

Des mots ont gagné
Un défi de l’espoir déterminé,
Dans la bourse du temps réside
Les expériences enrichissantes.
© Fattoum Abidi

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