Ligue des Poètes

Auteur

Georges Cambon

sur ton front têtu

De l’amour chant, tu vis, azur de Mallarmé

Ma gourde dépouillée d’un vin de Galice

les amours de Verlaine

On n’est pas sérieux de mourir à la fin de l’été.

le chat amoureux

Mieux vaut être une souris calineuse

Qu’une mégère pleine de bave haineuse!

j’ai cueilli ma misère!

J’ai cueilli ma misère comme un sanglot dormant!

Deux poètes assis sur un banc

La gloire est éphémère qui rend le sot fort ivre

Méfiez-vous de la lumière autant que du givre! »

j’ai pris la terre pour une oasis !

J’ai pris la terre pour une oasis

mais il n’y avait plus rien à boire

au temps encore joli

Sur mon violon brisé qu’ai-je donc trouvé?

Des feuilles mortes, une ombre ancienne!

le renard et les pondeuses

Un renard aperçut un jour un jolie poulailler

Où vivaient d’adorables créatures bien potelées

le loup et l’agnelle

méfions-nous du loup qui sommeille.
Et de l’homme à l’envie guerrière!
Préférons le cirque, l’école buissonnière
Au bel enchanteur, qui nous surveille !

le chat et le paon

L’automne usera vos passions

Vous serez alors sans munition ! »

la fleur magique

Mes amis, l’immortalité abolit toute providence,

Qui la possède, sera le maître, l’égal des dieux! »

L’AUBE DES MOTS

Je marchais l’âme usée par un cruel destin

j’ai parfois le souvenir!

J’allais mêlant ma voix au printemps des enragés

Adolescent couvert de bleues, en quête de danger

éloge de la sagesse!

N’est ce pas une sagesse de vivre indifférent

Aux caprices présents érigés en vrais conquérants?

dans un lointain village

Nul ne peut éveiller, une âme déshérité

mais la vie est souvent un jardin inhabité!

j’ai traversé ce siècle

Je me rappelle avoir vécu l’espace d’une saison!

Mais le livre est tombé comme une feuille morte

prends garde à ceux!

le fruit à peine éclos, n’est déjà plus demain….

le pays de ton chant

un étrange pays m’apparut, le pays de ton chant

j’ai poussé la démence à marcher en te cherchant

Le temps retrouvé

tout songe est un miroir scellé!

MAI 68

Fous étaient nos rêves le malheur est que nous étions fous !

territoires oubliés

Comme il est réconfortant de glisser dans des habits d’ombre, nous n’écoutons plus, ce qui frémit en nous! Le mot AMOUR nous effraie, nous le croyons chargé de malheur, nous n’aimons plus, nous demandons à notre solitude le devoir de… Lire la suite →

le poète a cédé sa plume

Le poète a cédé sa plume pour une femme trop rusée que vive son amertume sur le chemin des pas usés! J’ai ramassé dame lune comme une rose perdue offerte à l’infortune d’un soldat si tôt pendu. La sottise tisse… Lire la suite →

Sottise des peuples!

Les peuples sont sots et ignorants, Monsieur. Ils ressemblent à des moutons promis à l’abattoir! Le sage face au fanatique, ne crie pas Victoire Aux matins blêmes quand tout est silencieux! Laissez venir ces cœurs purs aux mains innocentes. Le… Lire la suite →

voguent les goélands

Voguent les goélands Après un long voyage Comme des bateaux blancs Sur l’océan sans nuage! Oh! Jours heureux et lents! A l’écume toute sauvage Quand se brise l’élan D’une course sans visage Mon cœur devient violent! Oh! Jours heureux et… Lire la suite →

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