Ligue des Poètes

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Auteur

Jacqueline Grout

Hamouraine

Hamouraine Par delà l’amour ou par delà la haine Le cœur est désert ou il s’enchaîne Au-delà des tourments ou des serments Le cœur se nourrit de tous sentiments On voudrait aimer une vie durant L’aventurier qui veut être l’amant… Lire la suite →

V autour

Vautour Et si tu ne pouvais me retrouver Après que tu aies remué le ciel Continuerais-tu de me rechercher Au-delà des rocades de ton fiel Recueillerais-tu des brassées d’amour En glanant sous tes pieds des cœurs brisés Pour me les… Lire la suite →

Attendre et voir

Attendre et voir + Craindre trembler ne pas reprendre haleine Voir l’espoir s’effilocher jusqu’à sa peine Redouter chaque lendemain la nuit tombée Et se lever matin l’âme de gris nimbée Attendre du destin, telle pirouette Qui vous gratifiera d’un cœur… Lire la suite →

O toi mon guide

O toi mon guide Si j’étais tenue de mourir un jour Sans plus suivre tes pas ô mon guide Et si tes bras chargés de tant d’amour Ne se refermaient que sur le vide Tu m’appellerais si fort que l’écho… Lire la suite →

Little Einstein

Little Einstein J’attends l’aube pour concrétiser mon rêve Esseulée dans la pénombre qui enlève Aux ténèbres l’ombre hallucinatoire Alimentée de mensonges et d’histoires Je vois dans le matin blanc le soleil jaillir S’amplifier puis s’arrondir sans jamais faillir Jusqu’à ce… Lire la suite →

Mes prisons

Mes prisons + Esseulée j’erre dans un monde inutile Et votre seule évocation m’horripile Je sombre doucement dans un puits sans fond Dans le tréfonds de mon âme je tourne en rond Aucune main à laquelle me raccrocher Pas de… Lire la suite →

Les heures perdues

Les heures perdues Les heures perdues sont des plaisirs attendus Qui ne sauront hélas jamais m’être rendus Les jours sans tendresse m’affligent et me blessent Et je m’asphyxie de languir sans caresses Pourquoi suis-je punie et privée de bonheur N’ai-je… Lire la suite →

Complémentaires

Complémentaires Tout autour de mon verre Ca balance et ça bouge A mes pieds mes chaussons de vair Le parquet, lourdement fougent Si j’étais nue comme un ver Je partirais vivre à Carouge Mais pour écrire mes stupides vers Je… Lire la suite →

Fugitif

Fugitif Il souriait et parlait lentement Et me considérait avec étonnement Des étoiles d’or étincelaient dans ses yeux Quoique son regard me parût malheureux Il me racontait son village natal Sa maison et la cheminée colossale La cour le lavoir… Lire la suite →

Vertige

Vertige Un nuage se forme plane et grossit Il s’allonge et dans votre cœur s’épaissit La quiétude file et l’ennui se profile Présent et futur ensemble s’annihilent La sécheresse altère votre bouche L’amertume se distille farouche S’y installe l’espace d’un… Lire la suite →

Soleils

Soleils Soleil brulant soleil ardent soleil si blanc Que tu affadis les choses et le monde Soleil incandescent soleil éblouissant Tu aveugles les regard que tu inondes D’étoiles de lunes et de météores Affirmant pareillement ta suprématie Et ta luxuriance… Lire la suite →

Septembre

Septembre Le ciel bleu l’a annoncé Le bel été vient d’arriver On le croyait déjà parti Mais la tiédeur de l’air l’a démenti Las les bourgeons se sont scellés Une à une les fleurs se sont fanées Les arbres sont… Lire la suite →

Les séraphins

Les Séraphins Mon beau Séraphin ma jolie Séraphine Célestes et jeunes je vous imagine Je ne vous connais pas ne vous ai jamais vus Mais je vous reconnaitrai au hasard des rues Au dessus des chaussées vous flottez sans voiles… Lire la suite →

Chanson grise

Chanson grise La nuit qui tombe doucement Ravive mes peurs et tourments Je suis si lasse d’attendre Et tout a le goût de cendre L’espoir s’efface chaque jour Le destin fige son séjour Le futur naitra t il enfin Vivra… Lire la suite →

Un jour peut être

Un jour peut être Un jour viendra peut être où je ne serai plus Où je disparaitrai de façon absolue Un jour où je ne manquerai à personne Et n’aurai nul besoin qu’on me chaperonne Jusqu’au seuil final de mon… Lire la suite →

Les mots doux

Les mots doux A qui écrirai-je des mots vraiment doux Quand dénicherai-je un amant jaloux Le temps s’écoule loin des turpitudes De l’amour et de ses incertitudes Qui lira jamais mes lettres enfiévrées Sans doute un homme d’affection sevré Un… Lire la suite →

Pax

Pax C’était je crois une nuit de lune pleine Le ciel était clair et j’y voyais mes peines Se retirer doucement de mon cœur saignant Et danser une valse brune en s’éloignant J’attendis en vain le retour de l’ivresse Celle… Lire la suite →

Prière

Prière Vous m’avez cloitrée dans une tour d’ivoire Et m’avez bâillonnée pour m’empêcher de voir Ce que mes yeux scrutaient depuis autant de temps Votre sourire et vos rires que j’aimais tant Désormais enchaînée à mes vieux souvenirs Il ne… Lire la suite →

Lettre d’amour à un (presque) inconnu

Lettre d’amour à un (presque) inconnu Je vous attendais hier au coin de la rue Le temps a passé sans que vous ayez paru J’espérais de vous un mot une parole Et n’ai rien eu en retour qui me console… Lire la suite →

Absence

Absence Mon cœur rode esseulé dans sa tanière Que votre absence a transformée en glacière Il lui faudrait pour le réchauffer la chaleur De vos yeux de braise ainsi que la primeur De vos caresses et de vos tendres baisers… Lire la suite →

Hommes frères

Hommes frères Avant que je ne devienne vieille Avant que la mort ne m’ensommeille Je souhaiterais vous voir vous aimer Et ne plus jamais vous entre-tuer Je voudrais que du mot unité Vous appreniez enfin la portée Rappelez- vous que… Lire la suite →

Maman

Maman Maman je voudrais être tout près de toi M’envoler et aussitôt te rejoindre Je me sens tellement mal sous mon toit Dès matin je sens le chagrin poindre Maman je pense à toi si souvent Qui reposes sous la… Lire la suite →

A la dérive

A la dérive Mon cœur est un bois mort qui flotte Et qui vague à la dérive De froid et de faim il grelotte De cruels trophées il s’avive Il va où le porte le remous Balloté où l’emmènent les… Lire la suite →

Ma mère

Ma mère Jeune fille tu étais primesautière De tous bonheurs tu te voyais l’héritière Tu dévorais la vie à pleines canines Et abominais déjà la discipline Pour toi, être n’était que facéties Tu restais éloignée des prophéties L’adversité ne t’ayant… Lire la suite →

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