Ligue des Poètes

Auteur

Patrice Lucquiaud

Le Vieux Noêl

Il est sorti de sa maison, le Vieux Noël ! Et, à son gigantesque char-à-banc, A attelé deux bœufs plus forts qu’Artaban, Pour remonter la voie tracée par Ezéchiel … Ure fumant, Uri ruant et écumant, Font grand tapage dans… Lire la suite →

1917… l’année terrible !…

Champs de bataille … Roule le feu, perce le fer, et mord le froid … Casque sans tête, tête sans tronc, tronc sans ses bras ; Vision d’enfer, trous de misères, regards d’effroi, Casque trop clair, rai d’un éclair et… Lire la suite →

La Départementaise…

La Départementaise Est une chanson joyeuse, Que danse avec aise, La France voyageuse… 01-02-03-05… Dans l’Ain ça bourre en Bresse, Dans l’Aisne, on fait ça Laon, Dans l’Allier le Moulin presse Gap reste sous le vallon !… 04-06… En Alpes… Lire la suite →

Ballade pour ANNIE …

J’ai vu sur ton visage, Un sourire radieux, Aussi doux en présage, Que le baiser d’un dieu… J’ai lu sur ton visage, Des contes merveilleux, Dessiner les images, De tes rêves les plus bleus… M’éblouit, ton visage, La lumière des… Lire la suite →

Homme de boue…

Homme de boue Vois, ci, debout … Dieu que Loue Femme t’alloue ! Faute de goût, Gorge se noue… Grand dégoût, Tombe à genoux … Champ de boue, N’en voit le bout … Homme de soue … Sang, sue dessous… Lire la suite →

Du Printemps à l’Automne, Florilège de Quatrains…

Naître avec le Printemps, et se donner des ailes Pour survoler sans cesse, les Elysées fleuris, Dès l’aube rosissant du prodigue Raphaël, S’enivrer des parfums qu’exhalent les prairies… Naître avec le Printemps Avril, ce matin, nous ouvre un bien grand… Lire la suite →

L’homme qui rit …

L’homme qui rit, certainement, est un Sage … Illumine nos vies du blanc de ses éclats… L’homme qui rit, fait bien passer le message, Pour qu’aux mélancolies, l’on sonne le glas … L’homme qui rit se joue de toutes tristesses,… Lire la suite →

Femmes libérées

Femmes libérées du joug des mâles dominants, Asservies aux « Cupides dons » de leurs besoins, Jouets de leurs fantasmes d’esprits ruminants, Matrice avant d’être Mère dont on prend soin… Femmes libérées des servitudes du foyer, Devant assumer toutes tâches… Lire la suite →

France !…

Non, je ne suis pas un exilé qui t’écris hors territoire, Mais un de tes citoyens pétri de ta fabuleuse histoire, Un passager, aujourd’hui malmené, sur le chemin tortueux, Que tu empruntes au gré d’événements non vertueux … Te voilà… Lire la suite →

L’océan pour linceul…

Sa masse gigantesque dominait le quai, Monstrueuse effervescence à Southampton !… Mais point de bousculade pour qui embarquait… De l’ordre social requis, nul ne s’en étonne !… Ceux en partance pour le Nouveau Monde, Celles en croisière de charme vers… Lire la suite →

Accroche-cœurs…

Colin pénètre chez Isis, au 358 ter, rue de La Bêche, à Lépathe / Scène « J’entre, tu entres, nous, vous, tous, ils entrent … » Parvenu au bout d’un long, très long, et quasi-interminable vestibule, Colin abandonna son trench-coat,… Lire la suite →

Naître avec le Printemps

Naître avec le Printemps, quand change le signe, Du zodiac céleste, entre Poissons et Bélier, Etre vilain canard avant de devenir cygne, Quand de la queue du premier, la tête s’est déliée… Naître avec le Printemps, et se donner des… Lire la suite →

Hume heures…

Bonne ou mauvaise humeur ? Telle est l’énigme du jour ! Avant de tartiner le beurre, C’est la question qui court… C’est, dès la première heure, Celle où l’on se sent lourd, Qu’en réintégrant sa « demeure », On a… Lire la suite →

Danser comme Zorba

Je n’ai pas su être un artiste, J’ai quand même fait mon cinéma, Jouant dans bien d’autres registres, Et sans la Sabine Azéma… Je n’ai pas pu être un artiste, Je n’avais pas l’talent pour ça, J’ai circulé sur d’autres… Lire la suite →

Sublimes contrastes

Je suis glaçon qui met le feu, Tu es le feu qui glace… Je suis poltron belliqueux, Tu es fougueux sans audace… Je suis héros ténébreux, Tu es preux qui s’efface… Je suis gagnant malchanceux, Tu es loser perspicace… Je… Lire la suite →

Euros qui si bien glissent …

Euros qui, si bien glissent, dans des mains pas très sages Ou comme y ceux-là, qui ponctionnent notre pognon, S’en retournent plein les poches, pour leur train de maison, Tandis que, pauvres, nous vivrons, le reste de notre âge …… Lire la suite →

La Fabuleuse Histoire du Mont Saint-Michel…

Dans 2 jours, le 29 Septembre c’est la Saint-Michel *** Il y a très longtemps, dans des temps immémoriaux, quand les hommes et les femmes n’avaient pas encore foulé le sol de notre vieille terre et que les armées célestes… Lire la suite →

Complainte de la Lune

Moi Lune, Je lis dans vos pensées, Je suis reflet de vos fortunes, Vous êtes mon odyssée … Moi Lune, Je connais votre passé, Je pâlis de vos infortunes, Vous êtes mon aire glacée… Moi Lune, Je guide vos tracés,… Lire la suite →

Le songe de Xanates …

Mon maitre, l’imposant Caius Megicella Vigoureusement, me saisissant par le bras … Dit : Xanates, demain, tu prendras ma place, Tes spartiates, il faudra que je les lace !… » Je le regarde d’un air ahuri : « Maître …… Lire la suite →

Une femme à 3 coqs…

Le grand Sacha Guitry Avait sublime verve… De ses mots, faisons le tri Le meilleur que l’on serve !… Sur femmes infidèles, A tenu ces propos, En traits modèles, Des mots à mettre en peau !… « Telle femme, d’hommes,… Lire la suite →

Un grand Oulipien n’est plus …

Émile Aklé-Soulaporth, né le 29 février 1952 à Saint-Bredin sur Giclette en Haute Marne, décédé ce 26 Septembre 2016 à Youpla-Tulahu en Coche-un-signe, fut certainement un des plus grands Oulipiens. Étant toujours à la remorque, il est Sorti bâche-liée du… Lire la suite →

Épitre aux arrogants …

Rien, n’emmènerez de l’autre côté du mur, De tout ce que vous possédez à présent… Rien ne franchira l’indicible clôture, De ce qui vous est cher, si chair, et os et sang… Vous espérez peut être, à l’heure de la… Lire la suite →

Les insignifiants,

Les sentez-vous passer comme dans un courant d’air ? Ils passent effectivement, mais vous ne les voyez pas, Pour cela, sans doute, devez être trop fier, Car les insignifiants, pour vous, ne comptent pas… Ils sont pourtant légions aux portes… Lire la suite →

Gomme et colle…

Avec le temps, les jours s’envolent, Les pierres s’effritent sous les mousses, Les rires, les émois caracolent, La peau hâlée se fait moins douce… Avec le temps, les jours caracolent, Les pierres hâlées, sont moins douces, Les rires, les émois… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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