Ligue des Poètes

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Auteur

Patrice Merelle Poésie

Le silence de nos appels

Vers le bas de la ville, ai-je regardé là ? La journée a passé et je me suis blessé Au chagrin des statues qui vert-de-gris pleuraient, Dans le bassin, –silence,- pas un bruit sous mes pas. J’ai contemplé au loin… Lire la suite →

Au gré des vents

Mon âme, qui flâne là, aux vieux ans Sans sourciller ce que meuve La rue au gré des vents, Il y a des cris ! Comme des fleuves ! Au cœur de la ville, je rêve, Face à ce soleil… Lire la suite →

Après la nuit

Après la nuit, la lumière se lève, Encore à demi endormi En conquête d’une envie Comme un fils de Lilith ou d’Eve, Après la nuit, la rosée étincelle Aux archets de nos violoncelles Aux archets de nos cœurs esseulés, Et… Lire la suite →

Cet arbre qui est mien (lorsque le temps s’achèvera)

Lorsque le temps viendra, en ce point écorché, Efflanqué de trop vivre, et dénervé d’amour, Quand les traits de nos jours s’effaçaient à jamais, En redescendant de cette trop vieille tour, Mes pas ont trop souvent défailli sous mon poids,… Lire la suite →

Autrives et alcôves

Je froisse dans mes mains, l’avenir qui dérive, D’une effigie absolue, j’aime sa beauté ! L’étincelle d’un soleil stridule à l’autrive, Ton regard vert soulignera sa primauté. Des quais âgés, calage horaire de l’amour Assoupit sur un lit, je saisis… Lire la suite →

IN MEMORIAM PADRE

Je t’ai vu t’enfoncer, chaque jour un peu plus Tu pleurais ton chagrin – tu n’as jamais compris Et tous les faux semblants, ces soi-disant amis N’ont fait que t’aggraver, et encore un peu plus. Ils ont l’air sympathique et… Lire la suite →

La Stryge (et autres récits)

Que fredonne la stryge aux yeux fixes d’airain, De leurs serres crochues ruinent d’un doux refrain, Aux cris sanguinolents quand sonne mon tocsin, Je sens venir à moi ces heurts aux doux parfums. L’ennui est misère, cerclé de mes pensées,… Lire la suite →

Le métro

Il grandit lentement, emplissant de désir, Comme une bouteille jetée dans l’océan Des âmes en exil, les gens semblent souffrir Religieusement, là reculé sur leur banc. Debout, je contemple la scène du festin, Et, il frémit en moi une étrange… Lire la suite →

BERLIN

Là, Une fleur danse sous la bise légère Et derrière les murs de bétons craquelant Sous les coups de masses, volent cette poussière La fleur s’épanouit sous les rayons ardents. Déjà tant d’années ont passé, et ma mémoire N’avait rien… Lire la suite →

Rencontre avec Joe Black

J’ai rêvé de vous, d’odeurs si légères, J’ai déposé là sur les étagères, Tous les hortensias grimpants de nos vies, Et nous dormirons de nos jeux d’esprits. Plus rien de rose, des bleus de nos vies, Tous deux allongés pour… Lire la suite →

Ô douleurs marines

Il y a dans la mer des yeux de mucus blancs, Qui vous transpercent l’âme et vous brûlent les os, Et sans aucuns regrets, vous portent sur les champs De la vie, près de moi, quelques vieux matelots Contemplent tristement… Lire la suite →

Déraisonnable

Subtilité de nuit aux mille tourments des Obstinés combattants au regard invaincu, Sous la lune altière, je défie ton corps nu, Purpurine que j’aime, et choyer ta beauté. Las, aucune pudeur, quand je trempe mes lèvres, Dans ton regard vaincu,… Lire la suite →

Volatiles

Ô noirs corbeaux, volants au-dessus de mon toit, Troublant mes rêves, las, d’un désir disparu, Ne croassez point sous la portée de l’émoi, Hagards et ébahis, partez donc de ma vue. De vos vols, les vautours incarneront l’insigne Lugubre et… Lire la suite →

Vivre et aimer

L’esprit s’enflamme et vit de nos corps embrasés, -Un souffle de passion, un combat hors saison,- Je dis : « rien ne résiste ! », essaie la tentation De vivre et de sentir, de souffrir et d’aimer ! Alors, tu… Lire la suite →

En ce joug divin

Ceint le Saint, Ceint la vierge, étreindrais-je la vie, Dans ces murs de vermeil, sur ces terres rougies, Combien ont parcouru de leurs pieds assagis Au seuil de la voûte ? Le silence rugit ! Cascade de prière, des torrents… Lire la suite →

La sente dans la montagne

L’indécente descente de la sente, Resplendit la douceur-là qui me tente, Quelques cors aux pieds, la douleur me sied, Sans bruit, sans son, fuit le silence –paix !- Comme je vois, et du haut de ce toit, La montagne se… Lire la suite →

Lycan

Les soirs de pleine lune où s’emparait de moi, Un désir animal – sépulcral de ces bois, – Cela me dévorait ; sans répit, sans souffrir, Je devenais l’être d’un ancien souvenir. Me voilà crocs perçants chassant les jeunes femmes,… Lire la suite →

QUELQUES MOTS D’AMOUR

Quand de jour en jour, cette blessure en ton cœur, Livre l’abominable morsure en mon cœur. Comme une rivière, danse cette fêlure Ton soleil traîne à la jointure de notre cœur. Face aux nuits givrées si blanches de nos gelures… Lire la suite →

La houle de la foule

Les mains déjà s’enfuient des contours de la foule, Lassées et délaissées des âmes océanes, Sur le bitume noir des légendaires houles, Au son des sirènes, les corps blessés se fanent. Si j’ai vu des gisants pleurer secrètement Dans les… Lire la suite →

Ange

Et dans la nuit noire, mon bel ange s’envole, Au fond d’un édifice érigé en stuc noir ; Quand du temps, tu prendras pour prison chaque soir Pour ton âme troublée, d’un abandon frivole ; Dans la terre, broyant ta… Lire la suite →

Une soif, dans les bois

Près des mornes glaïeuls et des roseaux du gave, Je ployais pour ma soif mes mains au fil du Clain, -Captifs de sa fraîcheur-, et sur ma nuque lave Les morsures du temps au joug assyrien. Les oiseaux s’étaient tus… Lire la suite →

Le marcheur dans le val

Ode à la jouissance, ode à la vie aimée, De cette société, -matérielle,- si loin, Et mon cœur mis à nu, au jour et à la nuit, Suivant l’inspiration –je suis l’extravagant !- Le marcheur dans le val ! entre… Lire la suite →

Assourdissante souffrance

(Un vendredi 13 de novembre à Paris, et ailleurs) Chant I J’ai perçu l’automne de vos âmes rêvées, Et là, abandonné, sur le terne gravier, J’ai foulé vos terres riches de vos idées, Foulé avec vigueur, vos excessifs étés. Dans… Lire la suite →

Le marcheur dans le val II

Que ne fut ma surprise en cet instant magique, Te contemplant si triste et tellement aimée, Dans les vents si cruels de cet amour tragique, Et toi resplendissante et moi au figuré ! Sur le sentier du jour, quand je… Lire la suite →

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