Ligue des Poètes

Auteur

Philippe Rotat

Le printemps poétique

Chaque fleur est un auteur qui, par son écrit, exhibe sa corolle. Le miel est la Littérature. la reine mère, bibliothèque, conserve précieuse sa gelée royale, ..

Un sou9rire rien de plus

Il est nu surprenant , éphémère.
Il rend gracieux le minois sévère.
Attrape cœurs de son filet malin,
il habille l’être de son air coquin.

….

Voyage au pays de l’écriture

Ce soir, j’ai décidé de laisser libre court à mon âme poète, arracher le pourpoint serré de la poésie classique. Non point en rejet, mais…

le petit chemin, ce destin

Il va gaiement à travers les champs,
Sa guirlande verte, en son centre serti,
A toutes autres voies, le différencie.
Lien, jadis incontournable, des diligences…

Douve Insomnie

Étrange clarté que l’obscurité de la nuit,
Une sensation bizarre douce vous envahit.
Est-ce les affres d’une nuit en insomnie,
La plénitude solitaire, un calme …

Le poète, ce semeur de mots

Témoin de la beauté, disert

De Poèmes décline en vers.

Étranger du commun,
Pourfendeur de la réalité,
Il rejette des mots, la commodité
Ils acceptent du verbe

Espoir naïf

Laissez parler vos coeurs,
Dites-le avec des fleurs.
Par dessus notre ego,
Prenons de la hauteur.
Retournons à nos echevaux,
Tissons la toile du bonheur.

Le théâtre fantôme

Le spectacle est terminé. Dans la grande salle surchauffée, résonnent encore en écho des bravos, des éclats de rires, des larmes retenues, des émotions trémolos. Les

Lettres à sa mère

La vie est souvent une succession de signes qui se manifestent, discrets, à nos cinq sens. C’est une musique qui a bercé un doux moment du passé, une rencontre …

La croix au fond de la vallée

Dans le soir sombre, glacé d’un hiver sans fin
Se dresse une petite croix, plantée à dessein.
La neige couvre ses bras d’une blancheur câline
Telle la ouate sur les

Un arbre, symbole de vie

Statue naturelle dans sa forêt, musée sylvestre, L’arbre, Tour de Babel, en sculpture rupestre, Dresse fièrement son branchage échevelé, Et cache la puissance de son tronc écorcé. Le vieil arbre rusé, à notre regard s’ impose. Ses ramures déployées, dense… Lire la suite →

Lettres à sa mère

La vie est souvent une succession de signes qui se manifestent, discrets, à nos cinq sens. C’est une musique qui a bercé un doux moment du passé, une rencontre opportune, au gré d’une balade, un paysage qui frappe votre âme,… Lire la suite →

Le quai de l’oubli

Le Quai de l’Oubli Drôle de sensation, je suis le front collé contre la fenêtre d’un compartiment. La buée dessine sur le carreau un nuage opaque, témoin du froid polaire qui règne en maître sur le paysage qui défile surréaliste… Lire la suite →

L’’orme des Tureaux

Jour sombre, Jour de pluie à jamais sans oubli, Jour noir que le Temps même n’efface, Aujourd’hui encore mon cœur en porte traces, Jour terrible, où se tourne une page de votre vie. Un couloir lugubre, des escaliers sans bruits,… Lire la suite →

Léontine et ma madeleine de Proust.

Je déambule pensif dans les chères verdoyantes des volcans. Une forêt grasse à souhait, s’étend gourmande sur le sol fertile et humide de ce relief arrondi. Un léger frimas engourdit encore mon corps froid. Je m’échauffe d’un pas léger. A… Lire la suite →

Le poilu

Le Poilu Tiré du livre « L’orme des tureaux » Dans son manteau tout de bleu sali le visage plein de boue meurtri il attend inquiet une mort qui le guette Dans son désarroi, cette peur l’entête. Comme un rat apeuré que… Lire la suite →

Balade sous les Embruns

En cette fin d’après midi, le soleil darde encore ses rayons chauds. La lumière lèche la surface de la mer. Tel un peintre savant, elle expose des couleurs incongrues à nos yeux ébahis. Toute la palette naturelle des nuances joue… Lire la suite →

Aimer c’est …

Aimer c’est s’extirper de l’égoïsme, et découvrir béa, le réel altruisme C’est plonger serein dans l’inconnu, Sans protection ni retenu, se livrer nu. Aimer c’est partir à l’aventure, Le cœur ouvert sans armure, au risque meurtri de blessures. C’est parfois… Lire la suite →

Le quai de l’oubli

Drôle de sensation, je suis le front collé contre la fenêtre d’un compartiment. La buée dessine sur le carreau un nuage opaque, témoin du froid polaire qui règne en maître sur le paysage qui défile surréaliste devant mes yeux hagards…. Lire la suite →

Anthropomorphisme du Temps

Étrange, que cette chose impalpable, le Temps. L’Éternité est sa seule rivale, nonobstant. Combien même l’Éternité, est un temps, Le Temps, maître des horloges est omnipotent. Il se dilate quand nos malheurs nous frappent, Il se compresse quand nos bonheurs… Lire la suite →

A celles et ceux qui m’ont fait naître poète

Quand vient le doute, la plume lâchée, tâches d’encre, les écrits sans écho noircissent la feuille, futiles, Angoisse terrible, mon bateau ivre a jeté l’ancre. Solitude absolue, vide sidéral, que ma passion inutile. La muse secrète s’est évadée, discrète, Elle… Lire la suite →

Spleen d’automne

Ce matin, Le jour se lève bizarre presque atone, Le monde s’éveille drapé de couleurs chaudes, Un joli voile orangé, habille le levant dès l’aube, Mon cœur morne, l’été fini, débute l’Automne. Ce matin, la lumière se fait clarté discrète,… Lire la suite →

Le rire

Rire de soi, rire en pensée Pour dissimuler sa lucidité, Rire aux éclats à gorge déployée, Se laisser emporter, ivre de joie se plier, hoqueter de bonheur à la fois Rire pour oublier, rire pour s’amuser, Rire en pleurs, confusion… Lire la suite →

Le petit chemin

Il va gaiement à travers les champs Sa guirlande verte, en son centre serti, à toutes autres  voies, le différencie. Lien, jadis incontournable, des diligences. Il progresse intrépide, insatiable, A travers le pays, gambade dans les prés, trace indolent son… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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