Ligue des Poètes

Auteur

Pierre St Vincent

Gratte ciel

Je suis des hommes, l’idée
La pire de leurs pensées
De leur folie démesurée,
La plus haute obsession,

Le sommet de leurs divagations

Un jour je fus Babel
Un Dieu

Volcan

Sombre masse sans vie, tournée vers les étoiles
Surface polie par des siècles d’ondées
Bubons de peste sur la croute terrestre

Conscience ou inconscience

Conscience ou inconscience ? Demandes-tu au vent s’il connaît bien sa route ? S’il s’entraîne chaque jour à éprouver son souffle ? Si sa mère est tempête et son père est l’orage ? Si sa course folle érafle les nuages… Lire la suite →

Intolérance

Intolérance Je pense souvent au temps passé ensemble Jusqu’à ce jour, ou, pour l’amour d’un enfant Retournant contre moi une lutte sans espoir, Nos détresses croisées se détruisirent avec hargne, Perdues dans une haine surgissant chaque fois, Infranchissable, ainsi qu’une… Lire la suite →

Le grand jour.

Le Grand jour ! La Terre s’escrimait à tourner à la main, la grande roue des jours, Le vent s’époumonait en rêvant du printemps, Le printemps voulait l’été, La Terre était glacée, Le sol était gelé, Le ciel était amer,… Lire la suite →

Humanité, vie haine et amour

Humanité, vie, haine et amour ! Aimer, aimer et encore vous aimer Ne saurais-je qu’aimer, vibrant de tant d’amour ? Vous qui avez fui vers des rives lointaines, Vous dont l’horizon déborde de vos haines… Vous qui m’avez anéantie !… Lire la suite →

Les vieux amants

Les vieux amants ! Que leurs reste-t-il, sinon des îlots de tendresse, Parfois de haine, d’ignorance ou d‘absence Des souvenirs d’amours, frappés de tant d’ivresses De passions débordantes qui ruissellent au loin Brûlantes de désirs inassouvis, aux horizons lointains !… Lire la suite →

eveil

Eveil Des embruns de brumes voilent le lointain Une lueur de feu, timide, caresse l’horizon, Une mer réveillée par un vent de saison, Dresse soudain, blessée, ses ergots de diamant, Assaillant ses rives, Comme lisière de l’enfer… Y enchâssant follement… Lire la suite →

Soleil

Soleil J’imagine un jour que ta lumière ne soit plus Que ton regard de feu ne frôle plus la Terre Que tu te sois épuisé de nos visages pervers Que tu ne sois plus rien au fond de l’univers. J’imagine… Lire la suite →

sensations

Sensation Frémir sans raison en repoussant mon huis Sourire aux caresses d’un jour nouveau qui luit, Se dire ce matin que la vie vaut d’être vécue, Partir sans réfléchir, parcouru d’un frisson ! Voler en sifflotant, effleurant une peau de… Lire la suite →

L’oiseau, la feuille, la plume et le vent.

Qui nous conte mieux le temps, Sinon l’oiseau, la feuille la plume et le vent ! Qui mieux que ces 4 éléments, Entonnent les musiques du temps ! La feuille dans un signal fugace Craque et cabriole en l’espace À… Lire la suite →

Ne bouge pas !

Ne bouge pas ! Observe les lumières, de cette grande ville Écoute la quiétude, résonner de son absence Écoute les sons diffus qui plombent le silence La ville ne dort jamais, j’aime à l’écouter là-haut ! Là-haut, de mon 13e… Lire la suite →

hiver de la terre

Hiver de la Terre Le soleil s’était enfui sur un toit de poussière La lune était absente, les yeux ne brillaient plus Un immense tremblement leur était parvenu ! Leur terre était austère, de haine recouvert ! Quelques arbres dénudés,… Lire la suite →

L’orphelin

Ne pleure pas petit enfant perdu La République s’agenouille devant toi ! Pleure, si tu le peux, les adultes sont fous ! Mais toi, tu regardes, ta mère qui gît, Rouge… de son sang… Ce meurtrier était plein de haine… Lire la suite →

Destinée

La pendule me regarde effrayée, Mes sourcils sont froncés Au fond de moi je me lasse, Mes mains battent l’air… fugace Puis, tristement s’enlacent… Dans ce suprême espoir, Celui de te voir… Mon cœur bat la chamade. Où es-tu, que… Lire la suite →

Troquets

Troquets ! Y avait le Micheux et l’ami Pierre, Affalés sur le comptoir Le nez dans la bière Y avait la Germaine Qu’était complètement pleine… Et puis le François Puant comme un putois… Y avait de la purée de fumée… Lire la suite →

Hommage à la poésie

Ce genre de concours où l’on compte les visites est grave pour la vraie poésie, celle qui provoque de véritables émotions qui aspirent les mots, s’affranchissent des rimes et caressent l’âme . Heureusement certains inconnus au fil des poèmes savent… Lire la suite →

Désert

Désert… Enfer de simouns Où poussent des gerbes d’oasis Arrosés par un soleil de plomb Habillés de roux, aux pieds rose des sables Je vous observe, vous êtes responsables Sur un flanc de mes rives austères S’arrêtent parfois, des rivages… Lire la suite →

Lune mon amie…

À l’ombre de la nuit Tu te faufiles discrète En nos âmes secrètes… Opale luminaire, Mère immortelle… Tu décores l’éther… Bijou de notre ciel, Où s’orne l’Éternel… Tantôt alitée, en croissant, innocente, Ou tendue, verticale, comme un arc d’espoir… Posée… Lire la suite →

Nuit noire puis espoir ?

Alors que brûle le dernier jour Aux braises du soleil Alors que la lumière N’est plus qu’un souvenir, Je me penche vers toi Ô nuit qui m’émerveille. Ton noir est si profond Vers l’ultime septentrion… Notre seule chandelle Est un… Lire la suite →

Eole

Éole… Du plus petit zéphyr au simoun brûlant, Du plus petit pet qui caresse l’instant, À de terribles et puissants déchaînements, Ton arsenal de destruction est… ahurissant. L’homme t’observe, cherchant obstinément D’où viennent tes racines de dément… Une conclusion simple… Lire la suite →

Amarres

Les mots encrés au flanc blanc du navire, S’emmêlent à l’ancre noire du fond des flots ivres L’oriflamme dorée des voiles vibrantes comme une lyre S’enlace bruyamment dans les filets d’Éole en délire… Que vive l’aventure du poète rêveur, hissant… Lire la suite →

Alep !

Les fleurs ne poussent plus dans l’humus de la Terre Les feuilles se tordent de douleurs Emportées par des rafales de vent Dans des lacis de vestiges déments ! Alep est pâle et sans âme Triste et mortel anagramme !… Lire la suite →

Decadence

Tel un bateau à son quai amarré Les cordages rompent un à un De l’assaut de tempêtes passées… Vieille et l’ossature D’une trop longue usure… Fatiguée la toile ridée De s’être trop tendue… Diaphane, Le corps ne cache plus son… Lire la suite →

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