Ligue des Poètes

Auteur

Pierre Richard Prophete

Chère Anne

Tant de larmes à la fois glissaient sur ton visage.
Manquant d’affection tu maudissais ton sort.
Lasse de sangloter, désolée à ton âge,

Au bord du Saint-Laurent

Au bord du Saint-Laurent, ne t’en souviens-tu pas?
Où l’on venait s’asseoir pour manger de la crème?

Liberté, Égalité, Fraternité

Sous les boulets et la mitraille,
On prend sa Liberté,

Drôle de vie (Sonnet)

Je soupire souvent : la vie est imbécile !
Voyant venir vers elle espoir et meilleur sort
Trop heureuse, peut-être, elle appelle la mort.
O mon Dieu ! Ici-bas tout

Pourquoi ?

Pourquoi mon coeur bat-il si fort
Quand vient l’amour, le réconfort?
Pourquoi mon âme souffre-t-elle
Quand, dans le vent, ta voix m’appelle?

Un homme est mort

La lune disparaît ! Les étoiles s’éteignent !
La nuit dans sa noirceur se plonge sur le port
Car, hélas ! le glas sonne au palais de la mort.

Arrivée du printemps

Le doux souffle du vent vient de frôler mes joues Et me donne l’effet d’un baiser amoureux. Je ressens dans mon cœur l’amour que tu me voues. Mon être ne connait plus d’instants douloureux. Les claques de l’hiver n’abîment plus… Lire la suite →

Votez pour moi

Je suis un candidat à la députation.
Je ferai de mon mieux pour servir la nation.

Sonnet au petit carnet

Reste là, dans ma poche,
Mon cher petit carnet.
Ainsi, tu m’es plus proche
Pour garder mon secret.

Compagnon sans reproche,
De mon lit au chevet,
C’est là que je t

Le cimetière

On ne peut pas marcher avec la tête fière
On ne peut pas parler sans pleurer dans son coeur,
Où repose un parent, un frère ou une soeur
Ici, au cimetière !

Et moi,

Haïti

Me voilà loin de toi, ô pays que j’adore,
Privé de ton soleil, du calme de tes bois!
Me voilà loin de toi pour un mal que j’ignore
Avoir commis pourtant lorsque rég

Mes désirs

Ce sont, sans doute, des paroles
Que je chéris aveuglément;
Comme un songe où les désirs drôles
S’expriment délibérément:

La neige

Un matin, d’un ciel beige,
Pour la première fois,
J’ai vu tomber la neige,
Telles les fleurs des bois!

C’est un message à tous les sages.
C’est le manteau du créate

L’automne auprès du fleuve

C’est bien l’automne !
Et je m’étonne
En ce moment !
Le Saint-Laurent,
Élégant fleuve,
Cache la preuve
Dans son attrait
Qu’un Dieu parfait
Existe encore.

Muse

Quand mon coeur est lassé, accablé de souffrance;
Quand mon corps s’affaiblit, mon visage palit,
Je vais me reposer au lit de l’espérance,
Livrer au doux sommeil qu

À ma femme

Dieu t’a ouvert la porte
Que tu cherchais en vain.
Vas-y, alerte et forte,
Suivre ton lendemain!
Terminer tes études
À l’université,
Et sans incertitudes
Avec ta

L’amour incorruptible

L’amour incorruptible vient de prêter serment!
Du passé au présent l’histoire se déroule.

Etat d’âme

Les colombes roucoulent.
Et je me sens en paix.
Malgré les pleurs qui coulent,
C’est un matin parfait.

Regret

Je l’ai toujours au coeur, ce tenace regret,
De n’avoir jamais cru dans ton charmant sourire!

Tes cheveux blancs

Un coeur qui bât dans ma main nue,

Dès le réveil jusqu’au coucher !

À chère Anne

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