Ligue des Poètes

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Auteur

Richard Farre

Une petite note de musique

Elle est la touche étoilée, une musique qui fait mon tempo, l’accord parfait d’une portée, la note douce du piano. C’est avec son sourire que je recouvre la vie comme on découvre un lit draps froissés de soupirs c’est dans… Lire la suite →

ENTERREMENT DE PREMIERE CRASSE

( Oraison funèbre pour un vieil enfoi….associé)  » Ainsi s’évade le sourire de ton faciès ravi, les symboles de la vie s’éteignent à la nuit, dernier voyage du corps au crépuscule bleuté, que de regrets alors pourra t-on implorer. Ignominie du temps… Lire la suite →

DESISTANCE

C’est une feuille qu’on arrache de son carnet intime une page que l’on tourne, manège de sa vie un non-sens que l’on donne, un vide au dessus des cîmes un avenir flouté, un temps sans poésie Il n’est de vie… Lire la suite →

ZENITUDE.COM

Elle est ce rayon de soleil qui s’immisce dans les interstices d’un volet clos sur les merveilles d’un petit matin fait de délice Elle est la rose égarée près de la cabane du jardin quand la blancheur de la rosée laisse… Lire la suite →

LE CYCLE

Il a les yeux d’un bleu perlé qui te regardent étonnamment une petite bouche aux lèvres ourlées qui te dit tout en babillant. Il bat des mains, il bat des pieds te fais savoir quand il a faim face empourprée,… Lire la suite →

LA TRAVERSEE DE GAÄRDHAVOU

J’ai chaussé mes pantoufles de sept lieux à carreaux pour survoler les monts, les mers et les mots j’ai marché dans le sable du désert des fous pour arriver enfin dans le ventre de Gaärdhavou * Cette ville mythique, curieuse… Lire la suite →

L’ENVIE D’AVOIR L’ENVERS

Une envie se nourrit des rêves de la vie qui l’invitent au voyage, qui l’emmènent sans bruit une envie de bonheur avant que passe l’heure que le printemps ne se lasse, que l’éternité sonne Une envie d’un décor à l’envers de… Lire la suite →

C’ETAIT HIER

1 Les sentiers de campagne où résonne l’enfance et les genoux écorchés par les branches sauvages bercent les souvenirs du temps de l’insouciance on est libre à huit ans, le bonheur n’a pas d’âge 2 Les pieds nus faisaient des vagues… Lire la suite →

NUITS BLEMES

Le soir qui tombe et que plus rien ne dérange comme le rideau d’une scène où la lumière s’éteint Les derniers feux du jour que la lune démange ferment des volets qui nous cloitrent en leurs seins. Et les chats… Lire la suite →

LE PETIT CHEF

Il déambule dans les travées l’œil vitreux sur les travaux bouche de travers, l’air agacé le sourire jaune d’un barbeau Il pointe du doigt ce qui dévie on suit la route qu’il a tracé les pontes du haut s’appuient sur… Lire la suite →

BONNE ANNEE ???

C’est donc le nouvel an, je dirais encore un l’année ainsi se fane, se met sur son 31 les ans passent rapides tel le souffle d’un typhon le reflet dans la glace est vite au diapason On retiendra le meilleur,… Lire la suite →

DES ADIEUX

Une douce lueur au bout du quai gare déserte dans la nuit fleur solitaire hors du bouquet ses pétales éclairent l’ennui La pendule pousse ses aiguilles vers un départ inéluctable Une valise où plus rien ne brille gît à ses… Lire la suite →

BREVE DE COMPTOIR

La nature a horreur du vide a dit « machin », un pas stupide Remplit mon verre, mon vieil ami l’alcool fera oublier l’oubli Ca aidera même a supporter l’envol de nos jeunes années et nous fera voir l’univers d’un meilleur œil,… Lire la suite →

ARMOREM JACTA EST

Je n’ai jamais su bien dire je t’aime mots papillons, beau théorème désir sensuel, fruit de la passion que le temps maquille d’abandon le fard à paupière de l’érosion Je n’ai pas su vivre mes je t’aime quant mon cœur… Lire la suite →

MEFIE TOI DU VENT

Elle court dans les rues blêmes comme une jouvencelle volage elle a le derrière joufflu une auréole sur sa tète nue elle siffle sur nous patiemment c’est elle qui fait l’air du temps elle passe à petits pas discrets sur… Lire la suite →

PERDU EN MER

PERDU EN MER version soft Il glissait sur la mer comme une vague blanche son bateau tourmenté par les vents qui déhanchent le regard accosté sur les lointains rivages percevait l’intangible beauté du voyage Le facies buriné par les cieux… Lire la suite →

A COEUR OUVERT

Fragile comme une providence qui attendrait son étincelle rongée par peur des évidences elle doute même etre belle Son regard bleu qui ne vacille qu’au moment noir des errances transcende une vie qui boitille vers des langueurs en partance Sa… Lire la suite →

A L’HOSPICE DU  » TEMPS QUI PASSE »

N’attendons plus vraiment le printemps celui que chante le poète quant on ne voit plus ses vingt ans on ne fait qu’alourdir sa dette Et c’est dans le sillon de l’avenir ce truc flouté et incertain que notre passé peine… Lire la suite →

JE CROIS BIEN…

Elle avait des yeux bleus deux ou trois, je crois bien, une bouche sous le nez des narines sans moustache un grand front étonné des rides carcérales Elle n’osait plus bouger son âme trop exténué Elle avait des mains fines… Lire la suite →

LA BELLE QUE VOILA

Un océan de rêve dans une goutte d’eau venant du cours d’un fleuve qui s’écoulerait à rebours une chevelure d’ébène qui s’envole au trot dans un horizon pur surveillé par l’amour Des petits yeux noisettes qui se plissent et s’amusent… Lire la suite →

LA BANQUEROUTE DES SENTIMENTS

Il y a trop de malentendus que l’on écoute pas trop de non-dits qui se muent dans les cris la tendresse comme un insecte, s’envole, puis s’échoue là l’affect comme la vie accepte l’euthanasie Pas assez de souvenirs ancrés dans… Lire la suite →

UN SI VIEUX CHÊNE

L’arbre faisait une ombre miraculeuse aux histoires geignardes de l’humanité le vent remuait ses branches faramineuses laissant le remord aux racines arrachées Cinq cent ans qu’il voyait les espèces passer fort de son tronc à la puissante membrure il défiait… Lire la suite →

VLA TI PAS LE SOLEIL

Ritournelle à l’usage des déprimés… Vla ti pas le soleil, qui darde ses petites menottes musclées sur nos frêles épaules dénudées en toquant fort à la fenètre de notre moral fou et champêtre Ses rayons éclairent nos humeurs nos dessous… Lire la suite →

ENFANTS DE GUERRE

Sans un cri, presque sans un souffle presque sans un bruit Sans vouloir, presque sans pouvoir presque sans savoir L’éternité les a maudits la douce chaleur les a fuit et ils s’en vont dans un oubli qu’on ne sait pas,… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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