Ligue des Poètes

Auteur

Stéphane Meuret

Ce mensonge

« Tu le crois, Ô lecteur, ce mensonge affûté,
Qui endort tes pleurs et ronge ta bonté,
Ton silence lui sert une offrande habitée… »

Louis-Arthur

Louis Arthur

« L’amour vient au monde au cri du renouveau,
Offrant aux cœurs mêlés un bonheur sans égal,
Une once de tes larmes vient fleurir ce régal… »

Mal Sain

« Cette atmosphère minable, maladive et malsaine,
Me fait douter de moi, fait ressurgir ma haine…
Je sens ces sentiments qui sifflent et s’alimentent… »

Ma langueur

« Et moi, volant mes jours, tel un astre égaré,
En ce bal céleste qui éclipse mon coeur,
Je n’ai pour compagnie que mon songe, doux seigneur… »

Poesia

« Il est un monde secret où chaque chose est sienne,
Où tu peux percevoir l’infini sans désir,
Auquel tu appartiens sans avoir à saisir… »

Oubli

« Dans ce mystère aveugle, ce mensonge éternel,
Nous rejoindrons les dieux dans les songes du ciel,
Et ma douce pensée éteindra ton reflet… »

Habitude

« L’habitude s’est même mise à détruire
Ces bons soirs de septembre que je sentais s’enfuir.
Immortelle, elle balaie les hommes, brise les destins. »

Refrains

« Peu importe si je brûle même un jour, même une vie,
S’il te faut des refrains, j’en aurai, c’est promis… »

« Je me souviens »

« De ces soirs ou ma lyre
Savourait le dessein
De croiser ton chemin… »

Départ

« Puisses-tu garder, à jamais, dans un des recoins
Des souvenirs fuyants qui te servent de passé
L’image insupportable d’un homme qui t’a aimée… »

Flocons de rêve

« Quand les astres s’écroulent aux portes du printemps,
Que la neige se pose sur les ailes du soir,
Aux jardins d’impatience je repose un instant »

Aux Marais

« Mes pieds foulent cette herbe, grasse et verte, des forêts,
Sans jamais déranger les familles locales.
Reçois, noble étranger, gratitude amicale »

Adieu

A bientôt m’as-tu dit ! Sans vouloir me revoir ! Et soudain je ne fus qu’un banal souvenir. Il n’est plus une image que tu sembles détenir Du fragile Roméo que tu as laissé choir. Tu as brisé mes rêves… Lire la suite →

Peur

« Joies et peines se joignent, lorsque sens est parti,
Dans un choix impossible qu’il faut vite oublier.
Une seule question peut encore perdurer »

Ma muse

Ma muse m’accompagne depuis dix douces années, Transporte ma plume sous les sources surannées. M’amuse, ma compagne, la pureté de tes jeux M’emporte sur la lune, parfois seul sous les cieux ! Tu m’élèves si haut que ma vue se… Lire la suite →

Semblant

« Savoir faire semblant est la règle immuable,
Ne jamais oublier l’ingrédient du mensonge,
Pour, semaine, accepter tout le mal qui nous ronge. »

Les pas

Combien de pas ai-je laissés sur les pavés des avenues ?Je contemplais ces boulevards aux mille enseignes fantastiques,Ce que j’aimais gravir le soir les hauts trottoirs des longues rues !Sans me soucier de préserver à mes souliers leurs élastiques. Je… Lire la suite →

Amours obscurs

« Comme je l’aime cet ami qui, un jour, à Minuit,
A su venir chercher l’oiseau tombé du nid… »

Clarté

« En cette chair si amère.
En tes yeux je me vois,
En tes yeux sont mes vers… »

Réveil

Mon visage se resserre, mes pupilles se gonflent, Le grand mage de mes vers qui frétille puis ronfle, M’emmène soudainement vers de mûres réflexions… Les monèmes aimants prennent de belles décisions. Mais je suis fatigué de tanguer sur la rive,… Lire la suite →

Le secret

« Et le regard curieux lui volera son sommeil. »

Les colères du monde

Les colères du monde, forgeresses des auspices, Emportent les âmes troubles vers un grand précipice, Là se jettent, ardentes, les souffrances égarées, Scellant leur tiraillement dans son éternité. En ce jour d’hiver, ce feu aigre a brûlé, Une once de… Lire la suite →

Table du vieux temps

C’est une œuvre respectable, une table du vieux temps, Qui, jadis, dardait de splendides couleurs, Qui, jadis, toute belle, accueillait la lueur, De la plume arrondie et des yeux scintillants. Désespoirs et bonheurs sont aussi tes tourments Lorsque piètres artistes… Lire la suite →

Amour hivernal

Entre mille sapins, Je parcours l’émoi De t’avoir matin Bien au creux de mes bras. La douceur du satin… Mon amour, toi et moi, La sentons sur les grains De tes linges de soie. Lentement ton baiser Me réchauffe le… Lire la suite →

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Thème écrit par Anders NorenHaut ↑

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