Ligue des Poètes

Auteur

Sylvie Margeon

NOUVELLE IVRESSE (2)

Les mots tanguent, un peu ivres
Cherchent l’équilibre
Trébuchent un peu
Un brin capricieux
Hésitants, convalescents

MOTS SUR MAUX (1)

En toute désinvolture, écrire Laisser venir les mots à moi

UNE VIE S’EFFONDRE

Tu n’es plus là et ton absence prend toute la place
L’oreiller sur lequel ton parfum laisse trace

AU SECOURS !!!!! (74)

J’ai mal à ce monde Qui crève d’inhumanité Homos Tchétchènes torturés Intolérance immonde Esclavagisme avéré Inacceptable cruauté Peuple Rohingya massacré Que fait ce Prix Nobel de la Paix ? Croix gammées réapparaissent Tueries de masse aux U. S. Missiles en… Lire la suite →

A FLEUR DE CŒUR (73)

J’aime tes lèvres douces Si douces Il me plait d’y déposer Mille baisers Doucement, je les effleure A fleur de cœur Tel un léger papillon A l’abandon Tendrement, je les picore Encore et encore Mon corps entier frissonne Déraisonne Et… Lire la suite →

CONTEMPLATION (72)

Contemplation Bel horizon Soleil couchant Jour finissant Douce quiétude Beau prélude A rêveries Les yeux remplis D’une beauté Inégalée Ces beaux nuages Comme un voyage Cette mer étale Comme une escale Temps suspendu Âme mise à nue A savourer Et… Lire la suite →

PAS COMME LES AUTRES (71)

Isolé, perdu dans ses pensées Il semble loin de tout Tout concentré qu’il est Ne perçoit rien de nous Il peut rester longtemps assis Des riens à contempler Tout au moins, c’est ainsi Qu’on croit le deviner Et son monde… Lire la suite →

JE PARS (70)

Je pars Passe ton chemin Trop tard Tes regrets sont vains A trop tirer sur le fil A trop aimer ton nombril Tu as tout gâché De cette vie à deux Tu as enterré Ton cœur devenu vieux Qui ne… Lire la suite →

FÊLURES (69)

Il existe de ces êtres Aux fêlures bien cachées Qui sont dans le paraître Pour mieux se protéger Mais l’écorce est fragile Pour ces écorchés vifs Équilibre sur un fil Devenu frêle esquif Ballotés dans la vie Cherchant un équilibre… Lire la suite →

PEUR DE VIEILLIR (68)

M’attristent, ces actrices aux visages semblables Avec leurs fronts tout lisses, conséquences dommageables D’une chirurgie coupable, pour résultats factices Leur désarroi palpable en cédant au caprice D’une mode où les rides ne sont plus d’expression Mais seulement le reflet d’un… Lire la suite →

MONDE EN DÉCONFITURE (67)

Ce monde tourne mal Il a perdu la boule Les hommes tels des chacals Se perdent dans la foule Leurs âmes en perdition Errent seules à l’abandon Ont perdu leurs repères Et vont tout foutre en l’air A moins que… Lire la suite →

COQUILLE VIDE (66)

Comme une coquille vide, Son cœur fripé de rides S’est racorni d’ennui, D’avoir bâclé sa vie. En quêtes dérisoires, Illusion du pouvoir Que confère position Et belle situation. En mettre plein la vue. Se croire bien au dessus Du commun… Lire la suite →

LES COULEURS DE LA VIE (65)

Peins les couleurs de la vie A l’arc en ciel de tes envies Mêle tes éclats de rire A la nature en éveil Ouvre ton cœur Respire à l’air libre Sur la pointe des pieds Tu peux t’élancer Jusqu’aux sommets… Lire la suite →

PROMESSE EN DEVENIR (64)

La vie est une promesse Offerte par des parents Qui couvent de tendresse Ce nouvel arrivant Lui ne sait pas vraiment Ce qui l’attend ici Avec tous ces géants Groupés autour du lit Qu’on lui foute la paix Ce qu’il… Lire la suite →

J’AI UN SECRET (63)

J’ai un secret Bien gardé. Et s’il te plait De deviner, Ce que je cache Dans mes pensées, Faut que tu saches M’apprivoiser. Sans m’effrayer, Tout en douceur, T’approcher Contre mon cœur. Susurrer de ces mots doux Qui font rougir… Lire la suite →

DANS UNE AUTRE VIE (62)

Chacun de tes baisers, Parfum d’éternité. Chacune de tes caresses, M’emporte en ivresse. Chacun de tes regards, Est un effet miroir. Nos deux âmes en accord, D’amour sont en transport. C’est comme si de tout temps, Était inscrit l’instant Où… Lire la suite →

VIVRE A EN CREVER (61)

Plus de vie étriquée. Vite, vivre à en crever ! Finis les faux semblants. On vit effrontément. On profite d’un rien, Frissons au creux des reins. Caresser une peau. Se trouver enfin beau Dans les yeux d’un ami, Qui parlent… Lire la suite →

« LIRE EST UNE PERTE DE TEMPS » (60)

« Lire est une perte de temps » Ces mots tombés comme un couperet Scandés tel un jugement Sur la vacuité de ma vie, estimée ! C’est ainsi qu’elle me voyait, Comme une intellectuelle. Cette femme à qui il semblait Que trop… Lire la suite →

TERRE NOURRICIÈRE (59)

Où est passée la couleur des blés d’autrefois ? Ces longs épis dorés, qui au vent, se couchaient Si chers au cœur de Van Gogh et Monet Que de beaux coqu’licots aimaient à parsemer Epis rétrécis de moitié, truffés d’hormones…. Lire la suite →

HARCÈLEMENT (58)

Lente descente aux enfers Dans une vie bien ordinaire. Cette crainte qui tenaille, Retourne les entrailles, Chaque matin, elle le ressent, Quand au travail, elle se rend. Au début, plutôt flattée De son chef, se faire remarquer. Elle prend son… Lire la suite →

BARBARA, LA FEMME QUI CHANTE (57)

Dès son enfance, dans son monde rêvé Elle veut être pianiste chanteuse, à jamais Une vie précaire, faite de départs à la sauvette De ville en ville, fuyant la guerre, la disette Grany, sa grand-mère adorée Son père et leur… Lire la suite →

DOCTEUR JEKYLL ET MISTER HIDE (56)

En société, Affable, charmant Attentif à son épouse Intimité Aux tons changeants Mépris, ironie jalouse Allusions déplacées Il la traite d’allumeuse Pour comportement supposé Avec ses nerfs, joueuse Elle a pris l’habitude De ses scènes continuelles Reprochant turpitudes Dérapages perpétuels… Lire la suite →

ELLE SE PENCHE SUR SA VIE … (55)

Une langueur tenace s’empare de tout son être Pensées troublées par ce questionnement sans fin Verra-t-elle un jour enfin sa quiétude renaître ? Est-elle condamnée à s’égarer en chemin ? De liaison en liaison, elle joue les clandestines De promesses… Lire la suite →

TAILLE 32 (54)

Des squelettes déambulent, Fragiles funambules, Sous le poids des pressions Des stylistes de renom. Elles s’affament, Se font violence. On s’exclame Quelle élégance ! Mais ces femmes… Quelle souffrance ! Vivent un drame Pour l’apparence. On tue leur flamme, Leur… Lire la suite →

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