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AUTOMNE

Je sens monter en moi dès qu’approche l’Automne,
Le chants mystérieux et l’ineffable appel,
De l’air triste oublié qui chaque fois m’étonne,
Par sa réminiscence, à l’instant solennel.

Écoute mon ami l’étrange confidence,
Rien encore n’a changé, pourtant l’été se meurt.
Derniers frémissements, Or pur en abondance,
Et de l’arrêt fatal, c’est la sourde clameur.

La mort en pénétrant au cœur de chaque chose,
Ravive mon malaise indicible et cruel,
Par une interférence, une subtile osmose
Je pressens sourdement le sombre rituel

A l’ultime seconde où mon âme frissonne,
S’élève un requiem d’obscures profondeurs
Ma raison interroge et tout est monotone
Oh mon être secret, je sens couler tes pleurs.



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