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Je froisse dans mes mains, l’avenir qui dérive,
D’une effigie absolue, j’aime sa beauté !
L’étincelle d’un soleil stridule à l’autrive,
Ton regard vert soulignera sa primauté.

Des quais âgés, calage horaire de l’amour
Assoupit sur un lit, je saisis le silence,
Ce hurlement silencieux et strident du jour,
Et plus loin ! oui ! la foule se tait dans l’errance.

Des parfums attristés aux plaisirs accablés,
Je te conforterai aux portes de l’espoir,
L’amour si précieux, d’une romance rêvée,

Au plus profond de notre âme, je brûlerai
Et j’embraserai notre alcôve jusqu’au soir,
Et notre amour sera l’ardeur de nos étés.

© Patrice Merelle



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